AU COEUR DE MON ENFANCE

charles5.jpg jeanbona.jpg4-picture6fragment-copie-1.gif che-17-fleureau-b21camee17philippe6devalois.jpg

blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Gretz Armainvilliers , la riche héritière

j'étais quelque peu ravie de ma rencontre avec le Petit prince.  L'esprit ensoleillé du coup je ne cherchais plus à comparer ce qui avait été et ce qui n'était plus. A la limite je prenais cela comme du "modernisme du fait qu'il n'y avait plus le tailleur de vêtement, que le Crédit Agricole se trouvait maintenant à gauche et beaucoup plus grand...

 Oui un hard discount prouvait bien que la vie avait bien changée.

Me voici sur la place. En face l'école publique, et légèrement sur la gauche, l'église Saint Jean-Baptiste.

 

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cette école communale sera la deuxième école de mon fils, puisque à l'époque il avait commencé à deux ans et demi sur Paris dans une école maternelle surchargée.

 

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 Dans le tournant, il y  avait un cinéma. maintenant c'est une petite clinique vétérinaire. dans cet ancien cinéma, c'était le rendez-vous du samedi soir. Ainsi salle bondée à l'époque pour voir "A nous les petites Anglaises"... Sacré film  !

Voilà j'ai arrêté là cette balade mais enfin de compte contente de mesurer ma mémoire et d'en avoir fait un jeu qui a remué bien des souvenirs heureux  de ma part.

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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 18:03
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Cela faisait bien quatre ans  que je n'étais pas retournée  à Gretz-Armainvilliers.  Que de changement dans cette petite ville. En venant de la gare, je suis passée devant le passage à niveau pour arriver au coeur de la ville. Un rond point très fleuri avec toujours sur la droite le restaurant mythique "Le Marguerit." Lui heureusement continue bravement à exister alors que plus loin le "Tournebride" n'existe plus. Hélas !

 

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Quand je suis arrivée tout à fait par hasard vivre à Gretz-Armainvilliers c'était en 1974 avec mon mari et mon fils âgé de trois ans. Un logement de fonction par le Ministère de l'Agriculture et je me trouvais transportée radicalement à la campagne, moi qui venait de Montmartre !

Au début, j'ai pesté par une vie au ralenti. Puis petit à petit je me suis organisée et j'ai changé ma façon de vivre tout en continuant à travailler  au début à Paris. Mon fils était inscrit à l'école maternelle et automatiquement j'ai fait des rencontres intéressantes avec des parents qui étaient parachutés dans ce village pour des raisons professionnelles ou avaient choisi délibéremment de quitter Paris pour une autre qualité de vie à la campagne.

Petit à petit, les voyages Gretz-Paris commençaient à m'user. L''Eole n'existait pas encore et il fallait presque une heure pour rejoindre la capitale.  Quand on a habité Paris, les transports aussi longs sont déroutants surtout pour aller travailler.  Pertit à petit, j'ai commencé à aimer Gretz et j'ai quitté mon travail sur Paris. Totalement intégrée, j'ai goûté avec bonheur cette nouvelle vie. Pour mon fils, plus de cantine le midi, plus de nounou..et à nous les balades à vélo !

A cette époque, rue de Paris, j'avais mes commerçants attitrés : pour acheter ma laine, ma coiffeuse, et radar le magasin incontournable.Aujoourd'hui, c'est un hard discount qui remplace Radar, le "fil en aiguille" pour la couture et le tricot est en vente, les banques absorbent de plus en plus les petits magasins... 

En face, la mairie avec son légendaire coq est toujours en place. La poste a rogné sur le jardin de la mairie mais c'est toujours aussi fleuri.

 

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coquelicots et pieds de vigne

 

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le Petit Prince veille sur le jardin fleuri

 

 

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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 07:34
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  Quand on a connu Gilbert Pillet, ancien maire de  Gretz-Armainvilliers, rien n'étonne ici dans le jardin de la mairie. Un jardin à son initiative...

 

 

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avec un tapis d'étoiles 

 

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et la dernière étoile de Gilbert Pillet avant de rejoindre lui aussi un autre monde

 

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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 12:20
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SAMEDI 12 JANVIER 11 HEURES

CONFERENCE DEDICACE 

 
Portrait de Garibaldi

 Garibaldi. Source www.fuhsd.netPortrait







GARIBALDI, L'AVENTURIER DE LA LIBERTE

par Guy Gauthier, historien, sous-ptéfet de Fougères


Hôtel de Ville salle des Mariages
69 rue de Paris

ouvrage en vente sur Place

renseignements : Société des Amis de la Bibliothèque Municipale :
 01 64 07 03 82
Mr Bourdeilles : 06 84 75 47 58
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 13:03
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 La famille d'Orléans était propriétaire de cette forêt  royale depuis Louis XV. 
Napoléon III en 1853, exigera qu'elle soit cédée à la famille Péreire.

Depuis 1936, l'Etat  progressivement rachète au fur et à mesure les parcelles.


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en prenant la route des Princes, je suis arrivée à Pontcarré
Et j'ai eu la surprise de trouver les pommes de Noel...
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Samedi 29 décembre 2007 6 29 /12 /Déc /2007 09:55
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Nuits d'hiver

I
Victor Hugo


Comme la nuit tombe vite !
Le jour, en cette saison,
Comme un voleur prend la fuite,
S'évade sous l'horizon.

Il semble, ô soleil de Rome,
De l'Inde et du Parthénon,
Que, quand la nuit vient de l'homme
Visiter le cabanon,

Tu ne veux pas qu'on te voie,
Et que tu crains d'être pris
En flagrant délit de joie
Par la geôlière au front gris.

Pour les heureux en démence
L'âpre hiver n'a point d'effroi,
Mais il jette un crêpe immense
Sur celui qui, comme moi,

Rêveur, saignant, inflexible,
Souffrant d'un stoïque ennui,
Sentant la bouche invisible
Et sombre souffler sur lui,

Montant des effets aux causes,
Seul, étranger en tout lieu,
Réfugié dans les choses
Où l'on sent palpiter Dieu,

De tous les biens qu'un jour fane
Et dont rit le sage amer,
N'ayant plus qu'une cabane
Au bord de la grande mer,

Songe, assis dans l'embrasure,
Se console en s'abîmant,
Et, pensif, à sa masure
Ajoute le firmament !

Pour cet homme en sa chaumière,
C'est une amère douleur
Que l'adieu de la lumière
Et le départ de la fleur.

C'est un chagrin quand, moroses,
Les rayons dans les vallons
S'éclipsent, et quand les roses
Disent : Nous nous en allons !


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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 15:41
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C'était l'hiver sur la plaine et sur la forêt.
 La neige glacée couvrait partout le sol. 
Depuis trois semaines pourtant elle ne tombait plus,
 mais le gel qui l'avait cristallisée en paillettes luisantes 
d'une finesse merveilleuse l'avait rendue plus subtile encore 
et plus traîtresse.
 Pas un abri n'échappait à son assaut

Louis Pergaud - L'hiver




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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 /12 /Déc /2007 13:08
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 21:20
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Texte libre

Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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