AU COEUR DE MON ENFANCE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE
Le coquelicot signifie à l’échelle internationale un ‘’symbole de réminiscence collective’’. Des pays ont aussi adopté son image pour honorer ceux qui ont fait le sacrifice ultime.
L'association du coquelicot existe depuis les guerres Napoléoniennes du 19ième siècle, plus de 110 ans avant son adoption au Canada.
Il existe un dossier de cette période qui explique comment les coquelicots fleurissaient sur les tombes des soldats dans la région des Flandres en France. Ce premier lien entre le coquelicot et les morts
sur les champs de bataille décrivait comment des champs qui étaient nus avant les batailles se couvraient de fleurs rouge-sang après la bataille.
Juste avant la Première Guerre mondiale, peu de coquelicots poussaient dans les Flandres.
Durant les terribles bombardements de cette guerre les terrains crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots‘’popaver rhoeas’’. La guerre
terminée, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots ont commencé à disparaître
de nouveau.
C'est le Lieutenant colonel John Mc Crae, un officier médical canadien durant la Première Guerre mondiale qui a princi)palement participé à l'adoption du coquelicot comme un Symbole du Souvenir au Canada et dans le Commonwealth Le .Lieutenant-colonel McCrae décédera suite à une pneumonie, à Wimereux en France (près de Boulogne), le 28 janvier 1918 à l'âge de 44 ans
En avril 1915, John McCrae était en poste près de Ypres, Belgique, la région appelé traditionnellement les Flandres. Ce fut à cet endroit, durant la 2ième Bataille de Ypres, que l’un des combats les plus féroces de la 1ière Guerre mondiale eut lieu. Travaillant dans un poste de secours sur les bancs du canal Yser où il appliquait des pansements à des centaines de soldats blessés, après vague après vague d’attaques ennemies acharnées, il observa ‘’à quel point nos corps sont très épuisés, mais nos esprits le sont encore davantage. L'impression générale dans mon esprit est l'une d'un vrai cauchemar".
En mai 1915, le jour suivant le décès de son compagnon soldat, Lieutenant Alexis Helmer d’Ottawa, John McCrae écrivait son ouvrage maintenant célèbre, une expression de son angoisse due à la perte de son ami et une réflexion de son voisinage – des coquelicots sauvages qui poussaient au milieu de simples croix en bois marquant les tombes improvisées. Ces 15 lignes, écrites dans 20 minutes, capturaient une description exacte des vues et bruits de la région où il était.
Le Lieutenant-colonel John McCrae quitta Ypres avec ces quelques lignes mémorables griffonnées sur un bout de papier. Ces mots étaient un poème qui débutaient comme suit: "Au champ d'honneur les coquelicots sont parsemés de lot en lot...’’.Peu savait-il que ces 15 lignes deviendraient intronisées dans les pensées les plus profondes et les cœurs de tous les soldats qui les entendraient. Avec ces mots, le coquelicot écarlate devint rapidement le symbole des soldats morts à la guerre
AU CHAMP D'HONNEUR
Au champ d'honneur les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix. Et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici
Au champ d'honneur
À vous jeunes désabusés
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté
Acceptez le défi, si non
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneurcette fleur qui ressurgit de la terre complètement tourmentée.
Il en surgit une fleur fragile qui peut survivre presque n'importe où – le coquelicot qui nous sert de symbole. Un symbole qui, je crois, devient de plus en plus populaire chez les jeunes, chez des gens de tous les milieux qui s'intéressent à la nature du sacrifice pour des idéaux et à sa signification et qui cherchent à comprendre cela.
discours lors du lancement de la campagne du coquelicot au Canada en 2001)
Il était convenu avec Eric d'aller mardi 11 juillet à Provins, pour prendre les photos du jardin Garnier.
Lors de notre dernière visite dans cette ville, on n'avait pas voulu prendre de photos et depuis mon regret ne cessait de grandir. Il y avait surtout cette statue que j'appelle "la Danseuse" qui m'obsédait jusque dans mes rêves. Elle semblait me dire : " pourquoi ne m'as tu pas emportée ? Oui pourquoi tant de perfection dans la réalisation de cette statue ne m'avait pas fait faire le geste de la prendre en photo? Eric me dit qu'il faut quelquefois apprécier un moment magique sans preuve de mémoire...
N'empêche que j'étais en manque de ma petite danseuse. Alors aujourd'hui mardi nous nous étions promis de nous consacrer uniquement à ce jardin Garnier. Mais voilà que la journée ne s'est pas du tout déroulée comme nous l'imaginions.
Sur l'autoroute A4,, nous devions bifurquer vers Disneyland et prendre la direction Provins.. Il faisait beau, j'étais excitée à l'idée de revoir ma "petite danseuse". Mon coeur était rempli de tendresse. Le rendez-vous était prometteur de bonheur.
Sans nous en apercevoir, nous étions au guichet de l'autoroute. Eric me signale que l'on a loupé la sortie "Provins" . et que cela va nous retarder. Du coup on prend la direction Crécy la Chapelle, espérant reprendre notre chemin par la RN 34; J'aperçois la collégiale et fait un signe à Eric de regarder. Mon Dieu me dit-il , elle est trop belle, on s'arrête juste deux minutes pour prendre quelques photos. le visage d'Eric soudain a changé. Ce n'était plus le citadin qui regardait, c'était quelqu'un d'autre transfiguré par un appel..
Il y avait près du portail, une estafette. Un homme déchargeait du matériel pour le mettre dans l'église. Un panneau "interdit au public" nous stoppa dans notre élan pour rentrer. Après avoir salué ce responsable de chantier, je demandais timidement la permission de rentrer quelques minutes pour nous recueillir et prendre quelques photos. Il commença par refuser gentiment mais quand il me vit sur la pointe des pieds pour essayer de voir l'intérieur de l'église et que je n'arrêtais pas de dire à Eric : " que c'est beau, que c'est beau...le responsable avec un grand sourire nous invita à rentrer. Eric se dirigea vers une Vierge à l'enfant datant du XIV siècle . immobile, foudroyé par l'émotion., il regardait le soleil qui se projetait sur le choeur voûté de douze ogives.
Nous sommes repartis, silencieux. L'église venait de refermer ses portes. Dehors des voitures de randonneurs arrivaient. Ils parlaient, riaient, prenaient leur sac à dos. Un dernier regard vers un camélia et nous avons repris notre route. direction Coulommiers. U peu plus loin , je vois le panneau Faremoutiers. Je dis à Eric que l'on ne peut pas faire autrement que d'aller à l'abbaye après ce que l'on a ressenti à la collégiale de Crécy.
Connais-tu l'abbaye me demande soudain Eric ? Par les livres oui, répondis-je pour avoir étudier la période carolingienne principalement.
- Pourquoi la période carolingienne ?
- Parce que je me suis intéresée au testament du comte Eccard de Macon qui a fait don de sa terre de Beton-Bazoches et alentours et que sa soeur Adana était moniale à Faremoutiers.... tout simplement. !
La porte de la chapelle était à moitié ouverte. Des soeurs étaient là. On fut acueilli joyeusement par un : "la messe est à 11h30, c'est trop tôt" !
Eric me regardait. Il n'avait pas envie de sortir, moi non plus. je demandais à une soeur la permission de rester avec elle. Vous savez que c'est la Saint Benoît aujourd'hu, me dit-elle. Oui vous pouvez rester.
-Et sans abuser, peut-on prendre des photos ?
-Mais oui... que voulez-vous prendre ?
- Les fleurs, Marie, saint Benoit et l'autel....
- Oui... prenez votre temps...je vous laisse...
QUI QUE TU SOIS...
QUI FAIT HALTE UN JOUR
DANS UN MONASTERE,
SAIS-TU
ECOUTER
CELUI QUI PARLE DANS LE SECRET DU COEUR AFIN DE LUI REPONDRE
Les soeurs priaient les yeux fermés. Nous sommes partis sans bruit en refermant doucement la porte.
Un soleil majestueux nous attendait sur le perron.
J'avais oublié ma petite danseuse de Provins. J'étais bien là.... Enfin cette paix intérieure qui irradie le coeur et l'esprit.
Solelska... je pense à toi.
et toi aussi Claude Bayeux...
Viens, me dit Eric on va se promener dans le parc. Tu pourras continuer à méditer...
les anciennes fondations de l'abbaye.
Vous vous souvenez que nous avons étudié la famille de Beringhen 'voir rubrique château- domaine d'Armainvilliers) à partir de Henri IV jusqu'à Louis XIV.
Nous allons reprendre à partir de Henri de Beringhen qui épouse le 6 janvier 1646 Anne du Blé d'Uxelles- elle même soeur de de la précédente abbesse de Faremoutiers.
Henri de Beringhen s'était converti au catholicisme en 1628. Trois de ses filles rentrèrent en religion à saint Menoux, chez leur tante.
Aujourd'hui nous allons découvrir Marie-Anne-Généreuse-Constance de Beringhen, nouvelle abbesse de Faremoutiers, dites - Mme de Beringhen.
Marie-Anne- Généreuse-Constance de Beringhen
Succédant à Marie-Constance du Blé d'Uxelles, Marie-Anne-Généreuse- Constance venait de recevoir sa nomination par le roi, le lendemain de l'enterrement de sa tante, soit le 2 juin 1685.
Le 2 juin au matin, toute la communauté était dans sa chambre pour lui témoigner le respect d'usage "et la joie du choix que Sa Majesté avait fait de sa personne".
Le 3 juin au matin, Bossuet écrivait : "La nouvelle que je viens d'apprendre de votre nomination était la seule qui pouvait diminuer la peine que me donnait la perte d'une abbesse aussi illustre que feu madame de Faremoutiers. ce qu'on ne mande des sentiments de la communauté me fait espérer que votre gouvernement sera heureux". Je ferai l'oraison funèbre de Madame votre tante, puisque vous le souhaitez.
par contre, pour l'anecdocte, Bossuet fut très surpris et étonné que les bulles d'Innocent XI tardent à arriver...Pour cause, on avait oublier de préciser que Mme de Beringhen faisait déjà partie "de la maison depuis tant d'année".
Le jour de la Saint Augustin, le 28 août, Mme de Beringhen fu mise en possession de son abbaye, mais sans la présence de Bossuet, car lui se trouvait en visite chez Nicole.
Bossuet - 1627-1704Mme de Beringhen ne coupe pas les cheveux en quatre et c'est tant mieux car Bossuet n'aime pas les "galimatias".
Tout est fait et dit pour qu'une véritable amitié naisse entre Bossuet et Mme de Beringhen :
" Je ne puis quitter le diocèse pour peu de temps que ce soit, sans vous dire adieu, ma chère fille"
"Je n'ai rien qui soit gravé plus intimement dans mon coeur que l'estime, et je puis le dire, la vénération que j'ai pour vous"
"Tout à vous de tout mon coeur, Madame et très chère fille".
Si l'abbesse n'aime pas beaucoup dans son abbaye les entrées séculières, elle est encourangée par Bossuet et que cela " serait une grande consolation de voir la maison de Sainte Fare redevenir sous vous, selon vos souhaits, inaccessible comme elle devrait être aux personnes séculières, même pieuses et modestes"...
Bossuet admire sa charité pour les pauvres : " le soin que vous avez des pauvres est digne, Madame, de votre charité".
Un jour, Mme de Beringhen avait réussi à s'approprier plusieurs portraits de l"évêque ce qu'il commenta avec enjouement : Me voilà donc, Madame, bien multiplié : si on m'avait donné la parole, vous étiez perdue et vous ne reviendriez jamais de l'étourdissement où vous jetteraient tous mes propos".
il affectionne toute la famille de l'abbesse avec qui il partage les joies et les peines : la soeur, Mme d'armainvilliers à qui il dédie toujours une phrase attentionnée dans toutes ses lettres, les nièces dont une est pensionnaire à Faremoutiers et baptisée par lui. Par une exceptionnelle autorisation, il élargit la règle des entrées pour que le père de Mme de Beringhen puisse venir voir ses filles ( Louise-Charlotte à quatre ans et Anne-Marie à six ans).
Lors du décès de Monsieur de Beringhen, Bossuet adresse à l'abbesse une lettre admirable :
"Il n'y a, Madame, que les saints jours qui m'empèchent d'aller mes douleurs avec les vôtres et offrir à Dieu vos larmes.
Toute la France regrette Monsieur votre père et on ne se lasse non plus de louer sa belle vie et sa bellemort, que lui à faire paraître dans une carrière si glorieuse tout ce qu'on pouvait atteindre de rares vertus d'une sagesse aussi consommée que la sienne. J'ai des raisons particulières de le regretter, pour les extrêmes bontés dont il m'a toujours honoré.
Vous le savez, Madame, et vous savez que, quand je ne le regretterais pas au dernier point, je serais touché de sa perte jusqu'au vif pour l'amour de vous".
Mais les relations entre Bossuet et Mme de Berighen n'étaient pas toujours au beau fixe et c'est avec finesse et habileté que chacun faisait effort de diplomatie. L'évèque savait prendre "des gants" pour ne point faire "tort" à son abbesse.
Par contre il refuse catégoriquement à l'abbesse la présence de Mme de Jouarre à sa bénédiction abbatiale : " ce n'est pas une raison canonique de dispenser de la clôture que l'assistance à une bénédiction".
A propos, cet l'événement reste étonnant car rentrée en charge en 1685, Mme de Beringhen ne recevra sa bénédiction abbatiale que treize années plus tard : il semble qu'elle reculait chaque fois à faire sa "profession d'obéissance". Mais un courrier de Bossuet le 10 juillet 1698, lui rappela doucement mais avec fermeté son devoir.
Sa bénédiction fut donc célébrée le 19 octobre 1698.
Ce soir, Monsieur FONS dort dans un vrai lit... (hospitalisé lundi 19 juin)
Un lit d'hopital. le médecin de famille a fait venir les urgences pour l'obliger a se soigner... La loi du plus fort est vraiment la meilleure, mais attention, car lors du prochain jugement que nous espèrons à l'automne, le juge connaîtra la volonté de Mr FONS et il aura sous les yeux tous les messages de soutien et de sympathie que vous lui avez tous envoyé. Sincèrement, il aurait été inutile que Mr FONS continue de mettre sa vie en danger car le constructeur, la société Clair Logis ne bouge absolument pas et nos élus nationnaux ont trop d'occupation... Cette société Clair Logis, ils se sentent dans leur bon droit car la justice a tranché une première fois en leur faveur... Et alors la belle affaire, ce Président Directeur National n'a même pas eu le courage d'affronter le regard des époux FONS, il n'a même pas eu l'honnêté d'essayer d'imaginer qu'il y avait peut-être un problème vu la détermination de Mr FONS... Et tout cela pour quoi ? Pour son compte en banque, pour ne pas se risquer à débourser des sous pour réparer des éventuels problèmes engendrés par son entreprise. Ce Monsieur est vraiment un homme d'une grande fierté... Mais maintenant, la grève de la faim de Mr FONS nous a permis d'étudier le dossier et nous allons aller devant les tribunaux armé d'un optimisme sans faille. Ils vont payer et nous serons dans la salle d'audience pour épauler les FONS. Nous allons vous tenir au courant de la suite et le combat de masse reprendra pour l'audience, en attendant il y a un combat technique et juridique à mener. Dès qu'il ira mieux, Mr FONS vous remerciera lui-même. La solidarité est la force du pauvre face aux puissants et justice sera rendu. Encore merci et le combat ne s'arrête pas aujourd'hui, il continue mais pour l'instant l'important est qu'il se refasse une santé. A bientôt. Philippe G
Auteur : Guistinati P
Comme promis j'ai appelé ce matin Mr Van Qui de l'agence France 3 Melun.
Avec son accord il m'autorise à dire qu'ils sont au courant de l'hospitalisation et qu'ils suivent la situation de très près.
Paris et le comité de rédaction FR3 sont contactés
suite à une amie journaliste, j'ai pu contacter à l'instant Europe1
Ils traitent l'info immédiatement et ils me rappellent
FRANCE INTER
contacté à 13 heures pour relater l'affaire
bonsoir à tous et à toutes,
J'ai reçu ce soir un appel de FR3 région ile de France agence de Melun.
J'ai eu comme interlocuteur Mr William Van Qui
qui m'a rappelé qu'un reportage a eu lieu sur FR3 le 18 mai, qu'il connaissait bien le dossier, qu'il connaisait la position du constructeur (qui se retranche derrière un jugement du tribunal) mais que malheureusement son rôle de journaliste ne pouvait pas aller au-delà.
Je lui ai répondu que j'étais d'accord avec lui, que nous notre position était un soutien moral et humain et que la dégration tant morale que physique était inquiétante.
Mr Van Qui m'a demandé de le tenir au courant et de ne pas hesiter à l'appeler tout en étant désolé et navré pour les 40 jours de grève de la faim.
Marie de Mazan
Monsieur le Président de la République,
Nous sommes dimanche 18 juin. Je suis avec ma famille et tranquillement je devrais savourer mon bien-être comme beaucoup de français après une semaine de travail.
Pourtant devant mon petit-déjeuner, j'ai honte. Je ne peux pas avaler quoique ce soit.
Pourquoi me direz-vous ?
Tout simplement parce que dans l'indifférence la plus totale, un homme, Monsieur Fons âgé de 66 ans fait une grève de la faim depuis 39 jours à Faremoutiers.
Malgré les appels, les courriers, les messages de soutien, de protestation
aucune personne à ce jour n'écoute cet homme.
Nous allons condamner Monsieur Fons à mourir.
La communauté des internautes se mobilise. De nombreus sites soutiennent la cause et le combat de Monsieur FONS.
nous refusons tous de croire qu'une solution n'est pas envisageable rapidement.
Nous sommes tous désespérés car on craint le pire concernant l'état physique de cet homme de 66 ans qui est déterminé à aller jusqu'au bout.
Les prochaines heures sont critiques.
IL fait beau aujourd'hui, c'est la douceur de vivre. Là-bas en Seine et Marne, un homme veut mourir car l'injustice est trop grande et il est impuissant face à une machine administrative qui le broie un peu plus chaque jour.
Monsieur le Président de la République
je vous demande humblement au nom de cet homme d'agir en toute urgence car je ne suis pas convaincue qu'il va pouvoir tenir encore bien longtemps.
Marie de Mazan
Monsieur,
Un homme en Seine et Marne à Faremoutiers a entrepris une grève de la faim depuis 37 jours.
Cet homme est déterminé à aller jusqu'au bout, c'est à dire mourir pour faire entendre son bon droit.
C'est avec espoir et détermination que je m'adresse à vous
pour stopper la souffrance insupportable de cette famille.
Je sais que vous pouvez agir.
Je vous demande donc d'agir en urgence pour trouver un moyen de faire entendre raison au PDG de Clair-Logis- constructeur de maisons en Ile de France entre autre.
Le maire de Faremoutiers a fait son possible suite à une pression collective et individuelle pour ouvrir les discussions. Mais Clair-Logis s'oppose farouchement à toutes négociations.
Une lettre du premier ministre nous assure qu'il va se mettre en rapport avec la préfecture de Seine et Marne.
Mais l'urgence est là.
Il y a un homme qui est prêt à mourir.
Pouvez-vous me joindre rapidement pour m'assurer que tout va être fait en urgence pour arrêter cette grève de la faim ?
Je compte vraiment sur vous, Monsieur Nicolas Sarkozy, car j'ai besoin de vous pour aider un homme qui se trouve dans une situation morale intolérable.
Marie de Mazan
Bonsoir à tous,
Encore ce soir j'ai rendu compte à Monsieur et Madame FONS du formidable élan de solidarité qui est en place. Et sincèrement ça leur remonte le moral...Mais les jours passent et sont de plus en plus durs. La mobilisation qui s'est mis en place sur le papotage Briard nous redonne du tonus, car depuis quinze jours qu'une mobilisation par le net se met en place rien ne fait encore bouger les élus.
La raison étant que tant que Monsieur FONS n'a pas atteint une perte de poid de 20 KG les autorité ne bouge pas...Confirmé par le médecin traitant des FONS...
Pourtant il existe à ce jour plusieurs forums qui ont fait le relais, la boîte de mail de la mairie de Faremoutiers a été inondé, ainsi que celle de Clair Logis, lors de la brocante de Faremoutiers 333 signatures de soutien ont été recueilli grâce à Yvon Tregot et l'AAMOI, l'UDAF et Familles Rurales se sont mobilisées. J'ai reçu des messages de 9 pays différents cette semaine, le week end dernier desz actions de mobilisation ont eu lieu sur les sites de vente du constructeur Clair Logis. Il y a huit jours Monsieur COPE de Meaux a écrit pour dire qu'il s'occupait de l'affaire, Monsieur DRUT a dit que la loi avait tranché.
Bref, le courrier du cabinet du premier ministre est un bon signe(Au fait, ce serait bien que l'on ait un double sur aveclesfons@yahoo.fr.
Je me dis que votre mobilisation arrive à point pour nous aider à finir ce combat, on appelle ça du sang neuf...
Donc, je crois que l'on va trouver l'idée géniale qui va nous permettre de porter l'estocade, car à cette heure le PDG de la société Clair Logis refuse de se déplacer pour venir rencontrer ses clients. Le minimun aurait été de venir les voir il me semble.
A bientôt et Mr et Mme FONS vous remercieront tous énormément.
Encore merci et on continue.
Philippe G
Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la
ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan
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