AU COEUR DE MON ENFANCE

 Un village, c'est une histoire qui se raconte 



Provins (Photo de Marie de Mazan) 

Monsieur le Maire

Mauricia de Thiers est une femme hors du commun :

cascadeur de cirque avec des numéros spectaculaires au moment de la Belle époque.

Barnum et Bailey, le plus grand spectacle du monde. Le palpitant saut de la mort. Mlle Mauricia de Tiers, la jeune et belle parisienne intrépide, dans un plongeon effrayant  en automobile, avec boucle et  tonneau plongeant à l'envers  [...]

Elle devient la muse des plus grands peintres  : Dufy, Picasso, Chagall, Utrillo, Kisling, Derain, Bonnard, Rouault, Rodin,

Elle se marie avec Gustave Coquiot, critique d'art.

Après la mort de son mari, elle se lancera  dans la vie publique  et deviendra   maire d'Othis.

Une des premières femmes de la Seconde guerre mondiale  à occuper la fonction de maire

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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 18:08
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Yves Duteil est né à Neuilly sur Seine  le 24 juillet 1949., d'un père assureur et d'une mère bijoutière.  Il est le peti neveu de Charles Dreyfus.

. Auteur compositeur- interprète français, ses maîtres d'inspiration sont Georges Brassens, Félix Leclerc et Jacques Brel.

 il s'engage ausi sur le plan politique et associatif  comme défenseur de la langue française, des droits des enfants, de la paix et de l'nevironnement.

Maire de Précy sur Marne depuis 1989 Yves Duteil fait parti du comité de parrainage de la coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.Il est nommé chevalier des Arts et des Lettres par le président François Mitterand puis s'engage aux côtés de Jacques Chirac dans les années quatre-vingt dix.

La Coordination française pour la Décennie est une association loi 1901 qui a été crée en novembre 2000 et regroupe des associations qui souhaitent se coordonner pour promouvoir la Décennie internationale pour la promotion d?une culture de la non-violence et de paix en France.L'ambition de l'association est de favoriser le passage d'une culture de la violence à une culture de la non-violence, pour le bien des enfants et des adolescents du monde entier. dans sa charte éthique .

« Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire Que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire, » Yves Duteil (paroles de la chanson "les choses qu'on ne dit pas")

 

l'écriture d'Yves Duteil

 

Petit neveu du capitaine Dreyfus

Yves Duteil a consacré une chanson dans son album "Touché" paru en 1997

 

DREYFUS
paroles et musique: Yves Duteil

Je suis un peu ton fils
Et je retrouve en moi
Ta foi dans la justice
Et ta force au combat

Dans ton honneur déchu
Malgré ta peine immense
Tu n'as jamais perdu
Ton amour pour la France

Et s'il ne reste qu'un murmure
Pour te défendre
Par-delà tous les murs
Il faut l'entendre

Je suis un peu ce frère
Qui remue les montagnes
Lorsque tu désespères
Dans ton île en Guyane

Et je souffre avec toi
Des fers que l'on t'a mis
Pour écraser ton âme
Et pour briser ta vie

Mais pourquoi fallait-il
Pour t'envoyer au Diable
Te prendre dans les fils
De ce piège effroyable?

J'ai vu souvent mon père
S'assombrir tout à coup
Quand j'évoquais «L'Affaire»
Comme on disait chez nous

Et j'ai vécu longtemps
Sans rompre ce silence
Comme un secret pesant
Parfois sur la conscience

J'imaginais comment
Des hommes étaient capables
D'arrêter l'innocent
Pour en faire un coupable

Il était Alsacien,
Français, juif, capitaine,
Vivant parmi les siens
À Paris dix-septième

Quand un matin d'octobre
On l'accuse, on l'emmène
Vers douze ans de méprise
Et d'opprobre et de haine

Traité plus bas qu'un chien,
Laissé dans l'ignorance
De tous ceux qui sans fin
Luttaient pour sa défense

Courageux, opiniâtres,
Jouant parfois leur vie
Sur un coup de théâtre
En s'exposant pour lui

Je suis un peu son fils
Et c'est moi que l'on traîne
Au Palais d'injustice
En l'écoutant à peine

Et quand Paris s'enflamme
Alors qu'on l'injurie,
Le coupable pavane
À quatre pas d'ici...

Lucie...
Mon corps est à genoux
Mais mon âme est debout
Un jour je reviendrai
Vers la terre de France
Crier mon innocence
Et retrouver la paix

Ici...
Je n'ai plus rien de toi
Et j'ai peur quelquefois
Que ma raison s'égare
Si je perds la mémoire
Si j'oublie qui je suis
Qui pourra dire alors
À ceux qui m'aiment encore
Que je n'ai pas trahi
Que j'ai toujours porté
L'amour de mon pays
Bien plus haut que ma vie
Bien plus haut que la vie...

C'était il y a cent ans
Dreyfus est mort depuis
Mais je porte en chantant
Tout l'espoir de sa vie

Pour la mémoire des jours
Puisqu'en son paradis
On sait depuis toujours
Qu'il n'a jamais trahi

Il n'a jamais trahi
Son coeur, ni son pays.

(figure sur l'album Touché - Audiogram ADCD-10109)


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 23 juillet 2006 7 23 /07 /2006 08:09
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Texte libre

Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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