AU COEUR DE MON ENFANCE

 Un village, c'est une histoire qui se raconte 



Provins (Photo de Marie de Mazan) 

les écrivains de la Brie

SALON DU LIVRE A ROZAY EN BRIE

Gymnase Catherine Lombard

28 & 29 NOVEMBRE 2009


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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 18:15
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compte rendu du livre de F.A denis
Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine et Marne
ouvrage réédité par Christian de Bartillat - Presse du Village - 1982

L'abbé Denis , ( né à Varrèdes en 1817- décédé le 9 février 1899) historien de la Brie et du Multien était l'administrateur de la Société d'Agriculture, Sciences et Arts de Meaux.
faisant fonction de bibliothécaire et d'archiviste, le chanoine avait donné entre 1874 et 1880, une série de  22 conférences
sur l'agriculture de l'époque celtique  à son époque.

C'est par édit du roi Louis XV soit en 1761 que la Société d'Agriculture de Meaux  voit le jour et qui dépendait des bureaux de la Société royale d'Agriculture de Paris.  Elle était administrée par des ecclésiastiques et de hauts fonctionnaires, des laboureurs et des propriétaires terriens.
La mission de ces sociétés d'Agriculture demandée par le pouvoir royal était de de développer la production agricole pour éviter la famine qui décimait régulièrement le pays. 

Ces sociétés vont s'employer à démontrer  aux cultivateurs  ce qui se passe  dans divers pays comme l'Angleterre  qui avait eu l'idée de supprimer la jachère pour mettre à la place la culture de légumineuses, pouvant ainsi nourrir plus de bovins.
Elles vont être aussi à l'origine de la première mécanisation de l'agriculture en missionnant des délégations en Suède  qui venait d'inventer le batteur rotatif.

C'est ainsi qu'à Meaux la première batteuse vit le jour grâce à des artisans, remplaçant ainsi le fléau qui était toujours  utilisé manuellement.

Devenu  administrateur de la Société d'Agriculture , Sciences et Arts de Meaux, l'abbé Denis va  pendant plus de quarante ans  développer  et encourager de nombreuses compétences comme l'histoire de la région , le canal de l'Ourcq et acccessoirement  y  faire lire des histoires en  vers.  L'abbé denis arrêtera ses conférences sur le Pays de Meaux en 1880. 
L'abbé Denis, était également directeur des religieuses de la Visitation, professeur au séminaire, historien et archéologue. 

 comcte rendu  d'après la préface de A. Maurice- Président  de la Société d'Agriculture de  Meaux - 1982   
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 20:09
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3e Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière
Le samedi 21 novembre 2009 à partir de 10h jusqu'à 19h
Le 3e Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière ouvrira ses portes dans le nouveau Centre d’exposition artistique et littéraire, la Ferme Pereire.

Au cours de cette journée, ce ne seront pas moins d’une cinquantaine d’auteurs renommés, publiés par les grandes maisons d’éditions, qui dédicaceront leurs ouvrages.

D’autres auteurs, non moins renommés, seront également présents en tant que membres des jurys des deux prix littéraires organisés par la ville : Le Prix Ozoir’Elles et le Concours de Nouvelles.

Des éditeurs seront là, également, et quelques revues, tous spécialisés dans un genre littéraire en vogue, la Nouvelle. Tout au long de la journée ces professionnels recevront leurs auteurs.
Le salon qui se tiendra sans interruption de 10 heures à 19 heures promet d’être très animé. Un journaliste radio couvrira l’événement, organisant quelques rencontres et tables rondes entre auteurs, interviewant les uns et les autres, sollicitant l’opinion du public.

En milieu d’après midi la remise du Prix Ozoir’Elles, qui portera à la connaissance du public le nom de l’heureux gagnant sera l’un des moments forts de la journée.

Un autre moment très attendu lui succédera : la remise des trois prix couronnant les lauréats du Concours de Nouvelles 2009.

Régine Deforges remettra le Prix Ozoir’elles et Yves Simon les prix du Concours de Nouvelles. Le Salon du livre sera présidé par le célèbre écrivain Madeleine Chapsal… Une journée prometteuse à ne pas manquer.


Accueil des auteurs et exposants à partir de 9h30

Les invités d’honneur sont : Atiq Rahimi, Patrick J Lambert, Charles-Antoine Cros.

Le Prix Ozoir’Elles

Les recueils sélectionnés pour cette seconde édition sont :
* Presque Rouge de Sébastien Amiel aux Éditions de l’Olivier
* Petites faiblesses inavouables de Véronique Fiszman aux Éditions Léo Scheer
* Qui comme Ulysse de Georges Flipo aux Éditions Anne Carrière
* Clémence et l’acteur nu de Benoît Fourchard aux Éditions la Dragonne
Le jury présidé par Régine Deforges se compose de Mesdames Victoria Bedos, Véronique Genest, Simonetta Greggio, Macha Méril, Annie Saumont et Emmanuelle Urien.


Ferme Pereire
Centre d’exposition artistique et littéraire
Avenue Désidérius Erasme
77330 Ozoir-la-Ferrière
Tél. : 01 64 43 55 15 / Fax : 01 64 43 55 16
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 09:15
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Pierre Miquel est mort

C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
26/11/2007 | Mise à jour : 14:34 |
Commentaires 6
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Pierre Miquel. (AFP/Muller)
Pierre Miquel. (AFP/Muller)

L’historien s’était attaché à vulgariser la Grande Guerre à travers des best-sellers, documentaires télévisés et chroniques radio.

La France a perdu un de ses plus grands spécialistes de la Première guerre mondiale. Pierre Miquel est décédé lundi à 77 ans. Il avait été victime en novembre 2005 d’une hémorragie cérébrale qui l’avait laissé gravement paralysé. Né le 30 juin 1930 à Montluçon (Allier), fils de chapeliers parisiens, cet agrégé d’histoire, également diplômé de philosophie et docteur ès lettres, commence à publier alors qu’il est professeur de lycée. Son premier livre, «L’Affaire Dreyfus», paraît en 1959, et «Poincaré» en 1961.

Le succès vient en 1976 avec une «Histoire de la France». Deux ans plus tard, l’enseignant se plonge dans les archives de la Grande guerre qui viennent de s’ouvrir. Ce n’est déjà pas sa première incursion dans le conflit. Il avait consacré sa thèse sur «le traité de Versailles [traité de paix de 14-18] et l’opinion publique».

 

Ecrivain prolifique

 

Dès lors, il ne quittera plus les tranchées des poilus, publiant «La Grande guerre»,»La Poudrière de l’Orient», «Les Poilus». Il continue toutefois de travailler sur d’autres époques : écrivant sur la Troisième République, la deuxième guerre mondiale, le monde rural, l’histoire des médias, et même «Une petite histoire des stations de métro», sans oublier l’époque napoléonienne à laquelle il consacre son dernier ouvrage « Austerlitz », paru en 2005.

La carrière professorale de Pierre Miquel a été toute aussi exceptionnelle. Maître de conférences à Sciences Po (1960-1970), il devient maître assistant à la faculté de Nanterre (1964-1970), puis maître de conférences à la faculté de Lyon (1970-1971), et enfin professeur à Paris-Sorbonne, chargé de la communication de masse.

Parallèlement à sa carrière universitaire, il supervisa des documentaires pour l’ORTF puis Antenne 2 dans les années 70. A partir de 1978, il fut producteur sur France-Inter de séries historiques, «Les Oubliés de l’histoire», «Histoires de France» et «Les Faiseurs d’histoire». Fervent collectionneur de soldats de plomb, il disait en posséder des milliers.

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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /2007 15:44
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Je viens d'apprendre à l'instant le décès de Pierre Miquel.
J'ai souvent eu l'occasion d'aller à Pontcarré et d'être reçu par le couple. Il aimait  toujours me montrer ses trésors : il avait la passion des petits soldats de plomb . Il avait retraçé dans une pièce la bataille d'Austerlitz. 
Mes enfants sont venus aussi dans la maison de Pontcarré et c'était avec délice que l'on écoutait son épouse parler de la maison de Saint-Malo et de leurs enfants. 
C'était un bonheur de les rencontrer  et de savourer les petits gâteaux  de Maryvonne . Elle nous parlait du "Bon roi René, lui nous raocntait comment sa passion d'historien lui était venu, grâce aux Romains disait-il malicieux...
Une fois, je me souviens après une soirée briarde que j'avais organisée chez Christian de Bartillat, on savourait trnaquillement " la fin de la soirée, quand pour le remercier de sa prestation, je décidais de l'adouber de l'ordre du poireau... Dans un éclat de rire généreux, il me dit : "mais qu'est -ce qu'elle va dire Maryvonne en me voyant rentrer à une heure aussi tardive avec un poireaux ?".
Jamais il ne m'a refusé une participation pour dédicacer ses livres, organiser des débats, des entretiens  alors qu'il avait un emploi du temps hyper chargé  entre les livres, les émissions de télévisions, ses cours et parcourir la France 
Aujourd'hui on peut dire qu'il a écrit plus d'une centaine d'ouvrages essentiellement consacrés  à l'histoire militaire et particulièrement sur la Première Guerre Mondiale.
Il est né en 1930 et vient de déceder  aujourd'hui.
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /2007 13:30
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4gregh.jpg
(1873-1960)


Fernand Gregh avait une maison à Thomery, à By exactement. Son voisin  le plus proche était Pierre Louys  au  hameau de Boulainvilliers.
Gregh écrira beaucoup sur ses  rencontres, qui deviendront des  souvenirs sur Degas, Forain, Anna de Noailles, Anatole  France, Heredia, Sarah Bernhardt et Mallarmé.

A sa table, Jaurès et Blum dîneront un soir ensemble. Et,  après la guerre ce sera Mendès-France, Louis Joxe et Michel Debré...

C'est Fernand Gregh qui  veillera  toute la nuit sur la dépouille de Marcel Proust

Dans cette maison de By  qui s'appelait Bois-Billaud., les artistes se succédaient . La maison était toutjours ouverte  quelque soit l"heure,  pour parler, chanter, jouer du paino.  Viendront à ces soirées, Edgar et Lucie Faure, Maurice Martin du Gard,  Maurice Genevoix,  André Labarthe, Mme Simone  qui était l'amie préférée d'Harlette Gregh, elle aussi poétesse . Elles faisaient parties toutes les deux du jury  du prix Fémina.

Les Gregh avaient deux enfants : Didier qui deviendra inspecteur des finances, directeur du Budget et Geneviève qui deviendra l'épouse de Maurice Druon .

Voici la description de By par Fernand  Gregh :

" By est un village qui constitue un écart de thomery sur la lisière même de la forêt de Fontainebleau. Rosa Bonheur  y avait taillé dans les bois communaux , derrière  un tout petit château  du XVIIIe, un assez vaste parc qui confondait ses grands arbres avec ceux de la forêt... Des amis s'installèrent autour  d'elle, formant un petit phalanstère d'artistes  dans des maisons voisines . l'un d'eux, le peintre Bourdon , fit construire en 1873 une assez vaste demeure coiffée d'un immense atelier. C'est cette maison qui est devenue la nôtre. Elle a exactement le même âge que moi, mais elle durera plus longtemps. A l'intérieur, des murs si épais qu'on a pu y creuser des armoires. Les parquets de chêne et les serrureries soignés disant l'époque de prospérité où ils furent posés. Le jardin donne dans la forêt. En faisant cinquante mètres, on est sous les grands arbres plein de ce bonheur étrange et, je crois, natal, qu'on éprouve dans les bois".



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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /2007 23:08
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Je vis



Je suis entré dans le tourbillon de la vie...
Je suis tremblant, hagard, brisé, tendu, nerveux ;
Je suis plein de regrets, de désirs et de voeux,
De souvenirs, d'espoirs, d'envies...
Je ne sais plus ce que je veux :
Je trébuche aux tournants des chemins poursuivis.
Je me sens incertains, épars, divers, nombreux...
J'ignore si je suis heureux :
Je vis


J'aime, et je ne sais comment j'aime :
Je frissonne, j'ai peur comme un homme charmé,
J'aime de longs yeux noirs, caressants et soyeux,
Tour à tour graves ou soyeux,
Dont les cils font une ombre alors qu'ils sont fermés,
Si douce qu'elle semble un regard elle-même ;
J'aime une bouche fraîche, une bouche embaumée,
Des cheveux ondoyants fins comme une fumée,
Des doigts légers où rit une petite gemme,
Et je ne cherche pas à savoir comment j'aime,
Comment je suis aimé :
J'aime


Je vis, je vais parmi les choses :
Bonnes, mauvaises, je ne sais ,
Car je suis souvent caressé
Par elles, et souvent blessé.
J'aime décembre et juin, les cyprès et les roses,
Les grands monts bleus, les humbles coteaux gris,
La rumeur de la mer, la rumeur de Paris...
Bonnes, mauvaises, je ne sais :
Je vis je vais, j'aime les choses


Fernand Gregh
de l'Académie Française
Les Clartés Humaines  - 1904 -


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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /2007 22:47
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Jacques Amyot  est né à Melun  le 30 octobre 1513  près de la place saint Aspais, de Nicolas et  Marie Lamour. Il est baptisé dans l'église saint Aspais. Issu d'un milieu modeste , son père est probablement marchand mégissier. IL transforme les peaux de boucherie en cuir qui ensuite sont dirigées vers diverses  indiustries. Il fabriquait et vendait aussi  pour son compte des bourses. 
Au début du XVIe siècle la ville de Melun comptait plus de 4000 âmes, c'est dire si la ville était florissante et bénéficiait des avantages en étant si près de Paris.
L'église saint Aspais fur entièrement reconstruite en tre 1468 et 1560

Jacques Amyot quitta Melun  en 1530 pour s'inscrire à l'Universite de Paris. En 1532, il en devint maître ès art.
Il est précepteur en 1534, ce qui le   rapproche ainsi de la cour.
C'est cette même l'année qu'il  traduisuit  en français les textes grecs.
François 1er pour l'encourager à poursuivre ses travaux  sur  les "Vies parallèles " de Plutarque le nomme le 18 mars 1547 abbé de Bellozane, ce qui lui assure une indépendance financière plus que confortable.
Après un voyage en Italie, il devient précepteur des futurs Charles IX et Henri III..
En 1560, il est grand aumonier de France et conseiller d'état..
En 1570, il est  évêque d'Auxerre. Bien qu'il fut d'un grand dévouement pendant sa charge, sa fin de vie fut tragique, confronté à des dissensions religieuses avec ses adminsitrés. Complétement ruiné, il garda néanmoins sa rente de cour. et ne négligea jamais sa famille.  Il meurt à Auxerre, le 6 février 1593

A ce jour, on lit encore Plutarque dans la traduction de jacques Amyot..

En 1985, la ville de Melun célèbrait le centenaire du collège et du lycée jacques Amyot en réunissant en un colloque international vingt-deux  universitaires français et étrangers à Melun sous le titre "Fortunes de Jacques Amyot".



Les Presses du Village en 1999, publient   l'ouvrage de l'historien  André Laurent  "Jacques Amyot" 




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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /2007 10:24
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Texte libre

Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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