AU COEUR DE MON ENFANCE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE
Et sur cette même page, en bas à droite, la présentation des auteurs en téléchargement.
Avec la particpation des écoles de Doue, Rebais et Saint Germain sous Doue, de la bibliothèque de Doue et le soutien de la médiathèque départementale.
Auteurs jeunesse:
- Pascal Brissy.
- Jean Luc Pion
- Philippe Gourdin http://www.philippegourdin.net
- Thomas Gautron
- David Bry
- Chun Liang Yeh des éditions Hongfei cultures
www.hongfeicultures.com
- Christophe Miraucourt
http://christophemiraucourt.over-blog.com
- Hervé Giraud
- Caroline Pistinier
www.caroline-pistinier.com
- Georges Grard
http://grrrart-editions.fr
- Pierre Fouillet
http://dessinsfouillet.blogspot.com
Policiers:
- Laly Chame son blog: http://lalychame.over-blog.com
- Jean François Maillet http://maxi-frissons.fr
- Frédéric Jost
http://www.detectivarium.fr
- Joseph Ouaknine
http://www.ouaknine.fr/perso
Romans:
- Gisèle Meunier http:www.gisele.meunier.com
http://associationlireecrireconter.blogspot.com
- Thérèse Dardot son blog: http://sites.google.com/site/theresedardot/
- Christophe Tembarde
- Alti Schrieve
- Lesage Jacqueline
Histoire locale:
- Michel Lecourt
- Denis Sarazin
- Les auteurs des éditions Fiacre
- L'association "Terroirs"
Bandes dessinées:
- François Rabasse
Essais et documentaires:
- Benjamin Lambert (il écrit aussi des romans noirs sous le pseudonyme "Elibert Blaeme")
http://www.editions-librecrit.fr
- Jacqueline Augustin Lambert - essai sur le Yoga.
Quatre auteurs de Monde Global, Editions nouvelles
Evelyne Pélerin
Lucie Hubert
Marie France Réveillard
Daniel Segla
Poésie
- Marie Claude Mignonneau
- Rosemay Nivard
Vers 11 heures, remise des prix du concours d'écrits organisé par la communauté de communes de la Brie des Morin.
SALON DU LIVRE A ROZAY EN BRIE
Gymnase Catherine Lombard
28 & 29 NOVEMBRE 2009
Le 3e Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière ouvrira
ses portes dans le nouveau Centre d’exposition artistique et littéraire, la Ferme Pereire.
La France a perdu un de ses plus grands spécialistes de la Première guerre mondiale. Pierre Miquel est décédé lundi à 77 ans. Il avait été victime en novembre 2005 d’une hémorragie cérébrale qui l’avait laissé gravement paralysé. Né le 30 juin 1930 à Montluçon (Allier), fils de chapeliers parisiens, cet agrégé d’histoire, également diplômé de philosophie et docteur ès lettres, commence à publier alors qu’il est professeur de lycée. Son premier livre, «L’Affaire Dreyfus», paraît en 1959, et «Poincaré» en 1961.
Le succès vient en 1976 avec une «Histoire de la France». Deux ans plus tard, l’enseignant se plonge dans les archives de la Grande guerre qui viennent de s’ouvrir. Ce n’est déjà pas sa première incursion dans le conflit. Il avait consacré sa thèse sur «le traité de Versailles [traité de paix de 14-18] et l’opinion publique».
Dès lors, il ne quittera plus les tranchées des poilus, publiant «La Grande guerre»,»La Poudrière de l’Orient», «Les Poilus». Il continue toutefois de travailler sur d’autres époques : écrivant sur la Troisième République, la deuxième guerre mondiale, le monde rural, l’histoire des médias, et même «Une petite histoire des stations de métro», sans oublier l’époque napoléonienne à laquelle il consacre son dernier ouvrage « Austerlitz », paru en 2005.
La carrière professorale de Pierre Miquel a été toute aussi exceptionnelle. Maître de conférences à Sciences Po (1960-1970), il devient maître assistant à la faculté de Nanterre (1964-1970), puis maître de conférences à la faculté de Lyon (1970-1971), et enfin professeur à Paris-Sorbonne, chargé de la communication de masse.
Parallèlement à sa carrière universitaire, il supervisa des documentaires pour l’ORTF puis Antenne 2 dans les années 70. A partir de 1978, il fut producteur sur France-Inter de séries historiques, «Les Oubliés de l’histoire», «Histoires de France» et «Les Faiseurs d’histoire». Fervent collectionneur de soldats de plomb, il disait en posséder des milliers.
(1873-1960)
Fernand Gregh avait une maison à Thomery, à By exactement. Son voisin le plus proche était Pierre Louys au hameau de Boulainvilliers.
Gregh écrira beaucoup sur ses rencontres, qui deviendront des souvenirs sur Degas, Forain, Anna de Noailles, Anatole France, Heredia, Sarah Bernhardt et Mallarmé.
A sa table, Jaurès et Blum dîneront un soir ensemble. Et, après la guerre ce sera Mendès-France, Louis Joxe et Michel Debré...
C'est Fernand Gregh qui veillera toute la nuit sur la dépouille de Marcel Proust
Dans cette maison de By qui s'appelait Bois-Billaud., les artistes se succédaient . La maison était toutjours ouverte quelque soit l"heure, pour parler, chanter, jouer du
paino. Viendront à ces soirées, Edgar et Lucie Faure, Maurice Martin du Gard, Maurice Genevoix, André Labarthe, Mme Simone qui était l'amie préférée d'Harlette Gregh, elle
aussi poétesse . Elles faisaient parties toutes les deux du jury du prix Fémina.
Les Gregh avaient deux enfants : Didier qui deviendra inspecteur des finances, directeur du Budget et Geneviève qui deviendra l'épouse de Maurice Druon .
Voici la description de By par Fernand Gregh :
" By est un village qui constitue un écart de thomery sur la lisière même de la forêt de Fontainebleau. Rosa Bonheur y avait taillé dans les bois communaux , derrière un tout petit
château du XVIIIe, un assez vaste parc qui confondait ses grands arbres avec ceux de la forêt... Des amis s'installèrent autour d'elle, formant un petit phalanstère d'artistes
dans des maisons voisines . l'un d'eux, le peintre Bourdon , fit construire en 1873 une assez vaste demeure coiffée d'un immense atelier. C'est cette maison qui est devenue la nôtre. Elle a
exactement le même âge que moi, mais elle durera plus longtemps. A l'intérieur, des murs si épais qu'on a pu y creuser des armoires. Les parquets de chêne et les serrureries soignés disant
l'époque de prospérité où ils furent posés. Le jardin donne dans la forêt. En faisant cinquante mètres, on est sous les grands arbres plein de ce bonheur étrange et, je crois, natal, qu'on
éprouve dans les bois".
Je vis
Je suis entré dans le tourbillon de la vie...
Je suis tremblant, hagard, brisé, tendu, nerveux ;
Je suis plein de regrets, de désirs et de voeux,
De souvenirs, d'espoirs, d'envies...
Je ne sais plus ce que je veux :
Je trébuche aux tournants des chemins poursuivis.
Je me sens incertains, épars, divers, nombreux...
J'ignore si je suis heureux :
Je vis
J'aime, et je ne sais comment j'aime :
Je frissonne, j'ai peur comme un homme charmé,
J'aime de longs yeux noirs, caressants et soyeux,
Tour à tour graves ou soyeux,
Dont les cils font une ombre alors qu'ils sont fermés,
Si douce qu'elle semble un regard elle-même ;
J'aime une bouche fraîche, une bouche embaumée,
Des cheveux ondoyants fins comme une fumée,
Des doigts légers où rit une petite gemme,
Et je ne cherche pas à savoir comment j'aime,
Comment je suis aimé :
J'aime
Je vis, je vais parmi les choses :
Bonnes, mauvaises, je ne sais ,
Car je suis souvent caressé
Par elles, et souvent blessé.
J'aime décembre et juin, les cyprès et les roses,
Les grands monts bleus, les humbles coteaux gris,
La rumeur de la mer, la rumeur de Paris...
Bonnes, mauvaises, je ne sais :
Je vis je vais, j'aime les choses
Fernand Gregh
de l'Académie Française
Les Clartés Humaines - 1904 -
Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la
ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan
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