AU COEUR DE MON ENFANCE
Un village, c'est une histoire qui se raconte

Provins (Photo de Marie de Mazan)
Un village, c'est une histoire qui se raconte

Provins (Photo de Marie de Mazan)
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48, avenue Etienne Dailly - 77 140 Nemours
Tél : 01 64 78 54 80 / 01 64 78 41 82 | prehistoire@cg77.fr
Jusqu'au 31 décembre 2007
> FERME LES YEUX POUR VOIR LA PRÉHISTOIRE - EXPOSITION DANS LE NOIR
Pour la première fois, une exposition s'adresse à un public mal voyant et non-voyant, et à un public voyant, qui déambule avec un masque sur les yeux. Conçue comme un parcours sensoriel au
coeur de la préhistoire, cette exposition propose d'appréhender, dans l'obscurité et par le toucher, l'ouïe et l'odorat, la vie quotidienne de l'homme d'il y a 10 000 ans. L'exposition
est complétée par un parcours tactile qui permet de découvrir les collections permanentes du musée grâce à 7 boîtes placées dans le circuit de visite.
Cette programmation s'inscrit dans le cadres des actions menées par la direction des archives, du patrimoine et des musées départementaux pour améliorer l'accès des musées départementaux aux
personnes en situation de handicap. Ouvert tous les jours sauf le mercredi de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30.
A Saint-Fargeau-Ponthierry, un monument marque l'endroit où les chars du général Patton ont traversé le fleuve sur un pont de bateaux
un circuit "les voies de la Liberté" retrace le passage des troupes du général Patton
C'est à Saint-Fargeau-Ponthierry -- par le Hameau de Tilly, puis celui de Villers -- que l'armée US du général Patton a traversé la Seine à partir du 23 août 1944. (voir wikipedia)
18 février 1814 : Combat de Moret-sur-Loing
Le 18, les troupes d'Allix et de Charpentier (7ème Division de la Jeune Garde, sous les ordres de Victor) entrent à Moret. Ils s'y frottent aux troupes autrichiennes d'Hardegg, qui se retire derrière le canal du Loing. Il fait canonner Moret des hauteurs de Saint-Lazare. Un boulet, encastré dans la porte de Samois (porte de Paris), est le seul souvenir de ces événements.
Il y avait en Gaule avant l'arrivée de César une soixantaine de peuples gaulois plus ou moins importants : les Senons, les Meldes ou les voisins, le Parisii ne dépassant pas la superficie d'un département.
Césa
r
Auguste
En l'an 51 avant Jésus-Christ, la Gaule est sous la domination romaine. Vercingétorix s'est rendu et il est immédiatement emmené à Rome. Quatre ans après, Jules César organise une cérémonie grandiose et, traîne derrière son char , Vercingétorix enchaîné et yeux crevés. le triomphateur le fait décapiter publquement, la cérémonie terminée. Une autre version de la mort de Vercingétorix dit qu'il fut étranglé dans son cachot. en 46 avant J.C.
Les gaulois combattent nus ; ils sont d'un aspect effrayant ; ils ont la voix forte et rude, parlent peu, s'expriment par énigmes. leurs vêtements sont singuliers : des tuniques bigarrées de différentes couleurs et des chausses qu'ils appellent braies. avec des agraffes ils attachent à leurs épaules, des saies rayées d'une étoffe à petits carreaux multicolores, épaisse en hiver, légère en été.
Leurs armes consistent en un bouclier aussi haut qu'un homme ; un casque d'airain, orné de figures grotesques ; leurs trompettes produisent un son rauque ; les plus riches portent une cuirasse de mailles de fer ; un espadon est suspendu à leur flanc droit par une chaîne de fer ou d'aiirain ; ils ont de lourdes piques nommées saunées qu'ils lanent de loin, puis ils fondent sur l'ennemi l'épée à la main. Les Gaulois sont très braves, ils chantent en combattant leurs faits d'armes et la gloire de leurs ancêtres."
Quand César se décida à dompter les Gaulois, il ne trouva dans le pays que sortes d'hommes qui fussent honorés : les druides et les nobles. Quant au sort du restant de la population c'était pratiquement des esclaves, endetttés, écrasés d'impôts et de vexations de la part des grands. Les hommes libres se livraient aussi enservitude.
La seconde classe, celle des nobles, fait la guette au moins une fois apr an. Dans ce cas , ils prennent tous, les armes, et s'entourent de serviteurs et de clients en nombre suffisant par rapport à leur naissance et leur richesse :
"telle est, César, la condition de ces hommes, qu'ils jouissent de tous les biens de la vie, avec ceux auxquels ils se sont consacrés par un pacte d'amitié ; si le chef périt de mort violente, ils partagent son sort et se tuent de leur propre main ; et il n'est pas encore arrivé, de mémoire d'homme, qu'un de ceux qui s'étaient dévoués à un chef, par un pacte semblable, ait refusé, celui-ci mort, de mourir aussitôt. (histoire populaire de la France -Dupuy)
http://feeriland.free.fr/frames/ le village Gaulois
Elle se compose de lait,de pain, de la chair d'animaux sauvages ou domestiques bouillie, grillée ou rôtie. Du poisson grillé, aspergé de sel, de vinaigre et de cumin.
Pour la boisson, c'était du vin d' Italie pour les plus riches, la bière ou cervoise (liqueur de xérès) et l'hydromel pour les pauvres.
Gaule est unifiée et organisée en 4 provinces administrées par Rome :
La Celtique prit le nom de la Lugdunaise ou Lyonnaise qui se délimitera aux pays compris entre la Loire et la Seine et Marne et le restant étant la Belgique.
.Au IVème siècle, on mis en place une préfecture des Gaules, comprenant les toris diocèses d'Espagne, de Bretagne et de la Gaule. Cette dernière sera divisée en 17 provinces subdivisées en 120 cités.
La Seine et Marne faisant partie de la 4ème Lyonnaise comprenait la cité des Meldi, des Senonais et des Parisii.
Cette peuplade s'étendait pratiquement jusqu'à Crépy-en-Valois. Lévignien et Bargny étaient des avant postes. Saacy et Méry étaient la limite à l'est. Par contre nous avons à l'ouest, Annet et Carnetin.
Quand plus tard, la politique romaine essaya de rompre l'unité des peuples de la Gaule, le pays des Meldes prit une partie de la Belgique, ce qui après cette division donne bien un aperçu de l'ancien diocèse de Meaux.
Bien délimité ce nouveau territoire des Meldes était une frontière naturelle créée par la naure elle-même.
Nanteuil-le -Haudouin, représentait bien le relief du territoire les collines par le village de Dannemartin et Carnetin, les étangs par Fontenay et Pécy et ici et là, les rivières et les cours d'eau. La forêt, comme celle de Crécy qui appartenait en totalité aux Meldes, comme celles de Jouy et Villers-Cotterêts. Les villages qui sont limitrophes au territoire, témoignent que les grandes plaines ont été il y a fort longtemps des terres cultivées.
La peuplade des Sénones avec pour ville principale SENS
Elle s'étendait sur la plus grande partie enotre département.et fut choisie par les romains pour être la métropole de la 4ème province Lyonnaise. De nos jours, elle est intégrée dans le département de L'Yonne. Melun qui fait englobé de ce territoire, n'était qu'un oppidum, c'est_à-dire, une ville de troisième ordre.
C'est la partie la plus occidentale avec pour capitale Lutèce, ville de second ordre, c'est-à-dire une cité., Ce territoire s'étendait du canton de Tournan, Brie-Comte-Robert et Lagny.et quelques autres communes.
...
.MAQUETTE REALISEE PAR LE LYCEE LE REBOURS- LUTECE - VILLE GALLO-ROMAINE
Dans la partie nord des frontières meldes, les romains vont construire tout un réseau de routes reprenant ainsi parfois les vieux chemins gaulois.Dans la grande plaine, du Multien entre bary et le Plessis-Belleville, une rangée d'arbres de plusieurs kilomètres barre l'horizon des champs et des blés. Il n'y a plus de routes mais les arbres sont restés là : c'est la route de Rome à bologne, l'une des plus grandes routes de l'antiquité.
La deuxième route qui peut paraître moins importante est la route de Meaux à Soissons. On peut encore voir les traces sur le territoire de Chambry à la Ferté-Milon.
Deux routes aussi , l'une au nord, appelé "chemin de Saint-Denis" par Gonesse, Mitry, Charny, Villenoy, Château-Gaillard, la Croix-du-Bordet, le Gué-à-Tresme, Lizy, Ocquerre, Gandelu puis Reims. L'autre, plus au sud, venant de Lagny, traversant la Marne à Tribaldou, Rutel rejoignant ainsi avec la première route Lizy.
Quelques chemins gaulois de Tribaldou au Plessis-L'Evêque et à Saint -Soupplets, une autre du Plessis à Nanteuil et Crépy-en Valois et le chemin de Saint-Fiacre de Barcy à Saint-Fiacre par Poincy.
Dans chaque cité, il y avait un sénat héréditaire, une curie ou assemblée de propriétaires (25 arpents au minimum) des officiers municipaux élus par la curie. le tout gérait les affaires de la ville et de son territoire sous la surveillance du gouverneur de la province. Celui-ci recevait les impôts après avoir indiqué la quotité , la répartition et la perception se faisaient par la curie. sous sa responsabilité .
Bibiographie :
Précis d'histoire de seine et Marne - Louis Leboeuf- éditions Amatéis
Un champ de bataille et de blé - Christian de Bartillat- P.V.
Lecture sur l'histoire de l'agriculture en Seine et Marne - F.A. Denis - PV.
Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la
ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan
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