AU COEUR DE MON ENFANCE

charles5.jpg jeanbona.jpg4-picture6fragment-copie-1.gif che-17-fleureau-b21camee17philippe6devalois.jpg

blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 07:50
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AULNOY

BOISSY LE CHATEL

CHAUFFRY

COULOMMIERS

GIREMOUTIERS

MAISONCELLES EN BRIE

MOUROUX

SAINT AUGUSTIN

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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 08:57
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en Occident, la saint Sébastien, martyr romain du IIIeme siècle, se fête le 2O janvier.
Sébastien serait né à Narbonne . Une église se trouve sur le lieu présumé de sa naissance.
C'est sous l'Empereur Dioclétien que Sébastien fut martyrisé aux alentours de 287 ou 288.
Devenu amant de l'Empereur, il devient le capitaine de sa garde prétorienne.
Mais  Sébastien qui devait pourchasser les Chrétiens adopte finalement leur foi. Devenu trop dangereux pour l'Empereur, l'ordre est donné aux autres soldats d'arrêter Sébastien et de le transpercer de flêches. mais d'après certains textes, les soldats auraient éviter de toûcher le coeur. Sébastien fut ainsi sauvé et soigné par une jeune veuve prénommée Irène.
Après sa guérison, Sébastien n'hésita pas à se rendre chez l'Empereur pour lui demander les raisons de sa cruauté envers les chrétiens. Dioclétien, fou de rage, le fit roue de coups et demanda qu'une fois mort, que son corps soit jeté dans les égouts.
Grâce aux chrétiens, le corps de Sébastien fut retrouvé  et enterré dignement.
Saint Sébastien par Le Perugin



Saint Sebastien patron des archers

Au moment de la guerre de Cent ans, sous Charles VII, des compagnies d'archers virent le jour en Picardie, en Champagne, en Brie et toute la région nord de Meaux.
Dans cette région Meldoise  de nombreuses communes vouent un culte à saint Sébastien et possèdent encore une compagnie d'archers.


Un ouvrage...
  • La Belle histoire du noble jeu de l'Arc en pays de Brie, Bernard BRASSAT, éditeur: Amatteis. (1991)


  • A voir...
    Saint Sébastien dans l'église de Saint Germain sur Morin
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    Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 23:02
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    http://www.festivalderomans.com/

     

    votez pour www.baladeenpaysbriard.com

     

     

    Du 1er au 20 janvier vous pouvez dès à présent voter pour   www.baladeenpaysbriard.com

    qui participe au Festival de Romans dans la catégorie "Expression citoyenne".


    Ce festival dédié à la création sur internet récompense dans chacune des catégories les meilleurs sites français.

    Les résultats seront révélés  du 1er au 3 février 2007. lors du festival à Romans.


    Pour voter, cliquer sur l'affiche du festival en haut de l'article.

    Merci de soutenir La Brie !
    .

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    Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 05:34
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    C'est vers 570, sur invitation de la cour d'Austrasie, que Colomban et douze compagnons quittent le monastère de Bangor (situé dans l'ancien territoire de DaIriada, aujourd'hui l'Ulster.  

     

     On peut situer la première fondation de Colomban, d'après son biographe Jonas de Suse, dans 1a forêt de la Vôge, à dix-huit kilomètres de Luxeuil. Après avoir passé une vingtaine d'années dans ce lieu, et suscité d'innombrables vocations, la nécessité s'impose à la communauté de trouver un autre endroit. C'est sur une ancienne place forte et station thermale des Romains, Luxeuil, qu'ils peuvent finalement s'installer,  

     

    Un peu lus tard, une troisième fondation s'établit également tout près, à Fontaine.  

     

    En 610, Thierry de Bourgogne et Brunehaut, expulse de Luxeuil, Colomban et ses compagnons. Escortés par les gardes du roi, ils sont conduits à Nantes pour qu'ils puissent rejoindre l?Irlande. Colomban réussira à déjouer  le plan et pourra tant bien que mal arriver en Bretagne  et en Neustrie ou Clotaire II l'abrite pour un temps. Puis il passe par la brie  pour rejoindre le royaume de Théodebert d?Austrasie. Cagnoald, frère de sainte Fare et moine de Luxeuil accompagne  Colomban. Il est le fils de Chagneric qui est grand officier de Clotaire. Peut-être même comte de Meaux, Chagneric habite la villa de pipimisium (localisée à Poincy). C?est là qu?il rencontre la jeune  Burgundofara ou Fare et la consacre à Dieu.  

     

    En 615, sur les terres familiales à Eboriacus, Fare va fonder le futur monastère de Faremoutiers. C'était probablement un monastère double, (femmes et hommes) assez courant au VIIème siècle..

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /Mai /2006 10:55
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     tabeau représentant George Sand

    peint par Eugène-Louis Charpentier

     

    Aurore Dupin  est née à Paris le 1er juillet 1804  au 15 rue Meslay., de Maurice Dupin, aide de camp du prince Murat et de Sophie Delaborde.

    En 1808, le 16 septembre, Maurice Dupin fait  une chute mortelle en tombant de cheval.  Sa veuve, Sophie, confie officiellement  la petite aurore à Mme Dupin mère ( née Marie-Aurore de saxe, fille naturelle du maréchal de Saxe) qui en aura la tutelle le 28 avril 1809. Aurore habitera et grandira à Nohant, voyant sa mère à Paris de temps en temps.

    D'abord confiée à un précepteur M. Deschatres le 18 janvier 1818, Aurore sera par la suite admise comme pensionnaire au couvent des Augustines anglaises à Paris, rue des Fossés-Saint-Jacques. Aurore se sent bien dans cette institution au point de vouloir prendre le voile. Mais personne n'y croit et l'on pense qu'il est plus sage de la retirer avant que la crise mystique ne fasse plus de ravage. Ce qui fut fait le 12 avril 1820.

    Mais malheureusement, sa grand-mère décède le 26 décembre 1821. De nouveau, on cherche une tutelle pour la jeune fille. Pour se dégager de l'emprise et surtout des intrigues de sa mère, Aurore accepte d'aller passer  le printenps arrivant, une semaine chez des amis de son père, les Roettiers du Plessis, au Plessis Picard, tout près de Melun.  James ¨Roëttiers. en voyant la tristesse de la jeune fille réussira   finalement à convaincre  Sophie pour le lui confier. Elle restera  ainsi cinq mois au Plessis Picard.

    Retrouvant  petit à petit goût à la vie, la campagne sied bien à Aurore . C'est là , à dix-huit ans, qu'elle rencontre  Casimir Dudevant , saint-cyrien et licencié en droit, fils de notable, qui lui demande sa main :

    "Cela n'est peut-être pas conforme aux usages,  mais je ne veux obtenir le premier  consentement  que de vous seule, en toute liberté d'esprit". (Histoire de ma vie. t. II p.27. G.Sand)

    Ce qui plut à notre jeune fille qui notera longtemps plus tard ses souvenirs  dans "Histoire de ma vie" : "je trouvais  de la sincérité dans ses paroles et dans toute sa manière d'être.  Il ne me parlait point d'amour et s'avouait peu disposé à la passion subite, à l'enthousiasme, et, dans tous les cas, inhabile à l'exprimer d'une manière séduisante. Il parlait d'une amitié à toute épreuve".

    Par contre, la mère d'Aurore fut extrémement déçue  par l'aspect physique  de son futur gendre Elle essaiera plusieurs fois de faire rompre le futur mariage, invoquant chaque de nombreux prétextes.

    Aurore épousa Casimir Dudevant le 17 septembre 1822. Sophie, sa mère, rendra les comptes  de tutelle à son gendre qui sera désormais le tuteur de sa femme.

    la première année de mariage s'écoule par l'occupation d'une future maternité. Aurore essaie de faire déouvrir à Casimir la lecture et la musique. Mais en vain, cela l'ennuyait n'aimant ni la lecture et encore moins la musique. mais la jeune femme refusait de voir l'évidente opposition des goûts.  Casimir était un passionné de chasse  et prenait plaisir à gérer avec efficacité le grand domaine de Nohant. 

    Le couple reviendra souvent en 1823 au Plessis Picard  : en juin, août, et septembre

    Le 30 juin 1823, venait au monde, Maurice, premier enfant du couple.

    Aurore aime son mari,  Pourtant elle écrit : "je vis toujours dans la solitude, si l'on peut se croire seule quand on est tête à tête avec un mari que l'on adore. Pendant qu'i chasse , je travaille, je joue avec mon petit Maurice ou je lis.".

      Ils retournent à nouveau au Plessis -Picard , pour se distraire et voir du monde. Aurore a juste vingt ans.

    " Mon mari, comme beaucoup d'autres, s'étonnait un peu de me voir redevenue tout à coup si vivante et si folle, dans ce milieu qui semblait  le contraire à mes habitudes mélancoliques."

    Le domaine  de Rohant sous l'impulsion de Casimir prend un autre visage :   "Nohant était amélioré mais bouleversé ; la maison  avait changé d'habitudes, le jardin avait changé d'aspect. Il y avait plus d'ordre, moins d'abus dans la domesticité ; les appartements étaient mieux tenus, les allées plus droites, l'enclos plus vaste ;  On avait tué les vieux chiens infirmes et malpropres, vendus les vieux chevaux hors de service... C'était mieux à coup sûr.... J'approuvais tout et n'avais raisonnablement rien à regretter ; mais l'esprit à ses bizarreries"

    En 1828, arrive la naissance de Solange,  second enfant du couple, , le 13 septembre.  Mais la crise congugale semble inévitable.

    Le 30 juillet 1830, Aurore fait la connaissance de Jules Sandeau, âgé de 19 ans lors d'une réception chez des amis, château voisin de Coudray. Il devient très vite son amant.

    Avec l'accord de son mari, Aurore, obtient l'autorisation de partager sa vie entre Nohant et Paris. Casimir lui verse une rente de 1500 francs. Dès l'année suivante, eller etrouve Jules Sandeau qui fait ses études de droit à Paris. Ils logent dans l'appartement , 31 rue de Seine--Saint-Germain puis vont s'installer  au 25 quai Saint Michel.

    Jules Sandeau a des ambitions littéraires qu'il fait partager à Aurore. Ils publient ensemble un premier roman, le 24 septembre 1830, puis "Rose et Blanche" en décembre. L'oeuvre est signée Jules Sand.

    L'année suivante Aurore rédige seule" Indiana".  C'est l'histoire amoureuse  d'une jeune fille mal mariée. Le livre paraît le 18 mai sous le nom de G. Sand qui lui apporte un vif succès.

     

     

     

     

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    Samedi 22 avril 2006 6 22 /04 /Avr /2006 17:55
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    Texte libre

    Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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