AU COEUR DE MON ENFANCE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE
Monsieur Fons de faremoutiers, ne fait plus la grève de la faim, il est hospitalisé depuis lundi 19 juin
La fraternité humaine est-elle un idéal utopique ? Est-elle un rêve inaccessible pour l'homme ? Mais pourtant, me direz-vous, le rêve élève l'âme , Alors ?
Notre monde actuel subit de grands bouleversements. Nous pouvons le constater tous les jours aussi bien sur le plan politique, économique, scientifique, technologique mais aussi sur le plan religieux, social, moral...
Tous ces bouleversements ne vont pas dans le sens du bien et peuvent même nous donner une étrange impression de déclin de notre civilisation. On peut ressentir cela et vouloir le traduire par une régression de l'humanité alors que, au contraire elle a beaucoup évoluée. De plus en plus de personnes s'opposent à la guerre, à l'intégrisme, à l'inégalité, au dénuement extrême de certains peuples, au non respect de l'environnement etc.
Même si en apparence on est en droit de douter, le monde est en proie à l'interrogation que soulève aujourd'hui la necessité de donner à notre avenir une orientation plus humaniste et donc aussi plus spirituelle. L'homme sans spiritualité est incapable d'accéder aux joies auxquelles son âme aspire.car c'est presque une mission de vie qu'il s est 'imposé dans sa quête de l'épanouissement de son être intérieur mais ausi dans sa quête de l'Absolu
Mais sans fraternité l'homme se condamne dans sa propre liberté d'expression. au sein de la société dans laquelle il appartient, puisque l'Homme ne peut tendre à cet état que collectivement. et en partageant son savoir et sa connaissance pour contribuer au bien -être physique, mental et spirituel de son prochain, c'est ce que l'on appelle les valeurs morales.
La conviction de ce changement prend sa source dans notre âme, qui d'un individu à l'autre ne se manifeste pas de la même façon, puisque nous n'avons pas tous le même niveau d'évolution.
Les grands fléaux de l'humanité sont l'égoîsme et l'intolérance.. C'est ce qui ravage notre monde et nous empêche d'accéder à la paix, car tant que l'homme ne se sentira pas concerné par le bonheur de son prochain, il se perdra dans les méandres de la matérialité empêchant toute évolution de la fraternité.
La guerre est un acte collectif. La paix est un acte individuel.
Marie de Mazan
LA TOUR HANTEE
Au pied de la tour hantée, ta demeure,
je me tiens entre la flèche et l'oeil instigateur
Un geste pourrait me tuer
Un autre me donner vie
Seule la perplexité me vient en aide
On me tend une main plus brève que la joie d'une soeur
Alors je lève simplement la mienne
A une journée sans signe
A, Nasser
Il vit.Il a organisé sa vie, malgré les nombreux obstacles qui se sont dressés devant lui.Il a codifié par des mesages sa peur mais aussi ses observations par rapport à l'environnement sur des pierres.Il a imploré la clémence des dieux en regardant le ciel.Il continue plus tard à graver des inscriptions pas seulement sur des galets mais aussi sur du bois et du métal en guise de protection avec les dieux du ciel, de la terre et des eaux.C'est en se soumettant ainsi à leurs désirs que l'homme pouvait arriver à se situer dans l'énergie créatrice du monde.Mais cette vénération des dieux n'était-elle pas en fait une approche instinctive de la recherche de la sagesse sur un monde inconnu ?L'angoisse, la crainte, la curiosité, confronté au mystère de la vie et de la mort ne pouvaient qu'engendrer la recherche d'un moyen de communication pour entrer en contact avec un monde forcément magique puisque incontrôlable et imprévisible dans sa force d'énergie entre le ciel et la terre.Domestiquer l'Univers pour mieux se situer dans son approche du devenir : tel est le rêve de l'homme.Pour cela il apprend patiemment à décoder les signes et les avertisements que la nature envoyait.ainsi de l'observation de son environnement naquit une connaissance à la fois intuitive mais ausi orale de sa destinée.L'homme en s'intégrant dans l'espace à la fois visible et invisible de l'Univers, accepte sa propre existence et peut ainsi progressivement acquérir la conscience de lui(même (qui il est, ce qu'il vit) mais aussi la conscience des autres (ce qui est différent de lui) et enfin ce qui englobe le tout, la conscience du "moi" s développe.Rien dans l'Univers n'est hasard.Chaque élément du cosmos est relié à l'homme qui fait partie consciemment et inconsciemment de l'Univers par la pensée et le symbole mais ausi la réalité.Alors quelle tentation pour l'homme de défier son inéluctable destin face à lui-même en exorcisant sa peur du lendemain : finalement CROIRE en un avenir meilleur, constitue sans aucun doute la raison essentielle de vie de l'être humain mais aussi de l'histoire de l'humanité toute entière...Marie de Mazan
|
"Galatée" de Gustave Moreau
|
|
Huile sur bois 85,5 x 66 cm
|
|
Musée d'Orsay, Paris
|
Amour..
Tel un hymne à la fête de nos sens
de nos Pensées qui réveillent tout notre être endormi
ELectriquement passionnel de raison et de compassion
tu es le fil conducteur de notre existence
l'Amour en forme de coeur
tu relies étrangement les deux pôles de notre cerveau
si différent l'un de l'autre
Pour lancer des ondes de pensées
vers celui qui résonne dans tout ton être
Grâce à ton coeur tout est démultiplié
quand l'Amour de raison se fait naître
Ta voix se fait plus douce
ton regard plus insistant à l'écoute des mots
Chaque parole lancée par l'élu de Ton coeur
est Perçue Comme un chant mélodieux à l'Amour
Et comme une étrange sensation de manque
tu recherches cette drogue qui génère l'amour en lui
Qui te nourrit chaque jour jusqu' à épuisement
Tout cela grâce à l'Amour
Eric Cassagnol
J'ai choisi ce petit bout de brie pour construire ma maison à cause d'une branche de lilas qui me regardait. de l'autre côté de la route.
Chaque année je suis venue à ce rendez-vous pour le voir éclore, jusqu'au jour où une maison est venue là sur ce terrain pas loin de moi, rasant l'arbre aux lilas.
"Une blessure spirituelle qui vient d'une souffrance de l'esprit est comme une blessure physique, et une fois qu'elle s'est extérieurement cicatrisée, comme une profonde blessure physique, elle ne se guérit intérieurement que par la force de la vie qui se manifeste de l'intérieur". Tolstoï
Se perdre dans les mots pour retrouver en vain sa propre vérité.
C'est vrai qu'en chacun de nous, au plus profond de notre être, le rêve nous habite, nous galvanise jusqu'à la démesure dans la rage de vivre comme dans la rage de se détruire, s'il ne peut se réaliser.
L'écriture devient alors talisman pour toute personne en déperdition.
Pourtant, je crois qu'il n'est pas facile de parler de soi. je trouve même qu'il y a une certaine impolitesse à se pencher sur ses états d'âme.
Alors que faire, à part tourner autour du mot, de la phrase pour aseptiser toute émotion de la mémoire ?
Curieusement et sournoisement on se détache peu à peu de soi-même et le personnage devient alors irrestiblement intéressant.
La sensation de ne plus s'appartenir, libère..
Passé ce stade d'hésitation, la puissance du mot engendre la fièvre du vécu qui ressurgit au moment où l'on s'y attend le moins.
Le besoin d'écrire est inévitablement devenu une nécessité impérieuse gommant toute sagesse du verbe.
Les mots où la passion des sentiments, l'orgueil, l'abdication, l'accusation se mélangent à la violence, à la tendresse, àvec le bruit d'un coeur à la recherche d'un second souffle... mais aussi le désir de contrer le temps qui menace la mémoire de cet ultime rendez-vous qui ne peut-être qu'un billet sans retour possible.
Marie de Mazan
Tu me dis que je suis ton grand secret
quand le soleil bleu orange
tombe abandonné
sur nos corps sans sommeil
qui cherchent à conjuguer
le passé,
couleur vermeil
pour mieux offrir la défaite du présent.
Et pourtant tu me dis, je t'aime, je t'aime
Et moi je te crois chaque jour.
Tu me dis être ton grand secret
dans le jardin du petit matin
telle une fleur qui se referme
doucement
après avoir puisé dans ton regard,
toute la gloire du monde
Et pourtant tu me dis, je t'aime, je t'aime
Et moi je te crois chaque jour
Tu me dis que je suis ton grand secret
quand tu me prends les mains
pour caresser ton visage
immobile
qui annonce discret
le silence de l'amour à venir
Et pourtant tu me dis, je t'aime, je t'aime
Et moi je te crois chaque jour.
Marie de Mazan
Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la
ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan
Commentaires