AU COEUR DE MON ENFANCE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Charles IV le bel
UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE
Parisienne, installée à Vulaines sur Seine, village où vécut Mallarmé, Danielle Beaumont-Ceruti a fait des études d’Histoire à la Sorbonne, et d’Histoire de l’Art à l’Institut d’Art et d’Archéologie, près du Luxembourg. Sociétaire aux Artistes Français, sociétaire des Amis des Arts de Seine et Marne, elle a exposé à Paris, en Ile de France, et en province. Elle exposera en 2012 à Roussillon de Provence.
Depuis son enfance, elle est fascinée par les traits incisifs ou les courbes douces, dont la rencontre, souvent fortuite, lui permet de donner vie aux images qui hantent son imaginaire, même si la narration reste très allusive .Villes imaginaires ou lieux emblématiques revisités, scènes de la vie courante ou personnages mythologiques, tout contribue à construire l’univers un peu onirique de ses toiles, dessins ou gravures. La juxtaposition de modelés classiques et de larges aplats insolites est une de mes recherches actuelles, tandis que la gamme des couleurs ocrées se confronte désormais à des couleurs plus « violentes ».
Procurer un peu de rêverie douce, à ceux qui regardent est le but poursuivi par l’artiste…
Musée Municipal de Moret-sur-Loing
1 place de Samois
77250 Moret-sur-Loing
Ouvert le vendredi, samedi et dimanche de 14 h 00 à 19 h 00
et jours fériés
01 60 70 32 30
Entrée libre
Francis PICABIA (1879-1953)
Canal de St Mammes à Moret.
Aquarelle encadrée.
Certificat Comité Picabia.
Date: 1904.http://www.roussard.com
Francis Picabia fera parti en 1911 de la section d'or ou groupe de Puteaux avec Gleizes, Kupka , Metzinger, Duchamp, Villon et Léger.
Dès 1638, des bénédictines sont venues s'installer en créant le Prieuré de Notre Dame des Anges à Moret. L'une d'elle alors mère supérieure, Elisabeth Pidoux, cousine de La Fontaine, lança la fabrication du sucre d'orge, qui à l'origine était faite avec le sucre de canne et de l'orge, puis cristallisé avec du vinaigre pour mieux consever cette friandise. La cour de Louis XIV devint vite les meilleurs clients et la renommée de ce bonbon qui avait en plus la particularité de soulager les maux de gorges dépassa largment les frontières de Moret.. Bossuet sera un des clients attitrés.
Le Monastère grâce au lancement de ce bonbon prospéra jusqu'en 1758 puis commença à décliner pour disparaître à la révolution en 1792.
La fabrication disparue complétement de la ville de Moret ainsi que la congrégation des religieuses bénédictines qui emporta le secret des bonbons.
Petit à petit le calme revenu après la Révolution, les activités reprenaient tout doucement.. Une des soeurs bénédictines, Soeur félécité souhaita revenir s'installer dans la ville pour y finir paisiblement sa vie. Gardienne du secret de la fabrication du sucre d'orge, elle eut le temps quand même de transmettre la recette à une de ses amies.
La fabrication pu se remettre en route vers 1853 grâce un français négociant de son état avec le Brésil qui, revenant au pays, aida généreusement à remettre en place le lancement de ces célèbres confiseries.
La congrégation des religieuses bénédictines se réinstallèrent derrière l'Eglise. Les années de 1920 à 1950 furent des années très prolifiques pour les bonbons toujours fabriqués dans la tradition.
1960 sera un coup fatal et la fabrication cessa. Les religieuses quittèrent Moret définitivement en 1972 . Mais grâce à Soeur Marie André, la formule des sucres d'orge de Moret trouva en 1970 son successeur en la personne de Jean Rousseau, natif lui aussi de Moret. A ce jour c'est toujours la Maison Rousseau qui exploite la licence des sucres d'orge de Moret. (source d'après Yves Calmejane : luxe-magazine.com)
Le musée se visite et vous retrace toute l'histoire du sucre d'orge de Moret.
ouvert du lundi au samedi de 14h30 à 17 h
du 1er Mai au 30 septembre.
dégustation et vente également sur place
C'est sous l'ordre de Louis VII, que l'Eglise Notre Dame est consacrée en 1166. Son style gothique est typique des eglises du Nord de la Loire. Vous ne manquerez pas en vous attardant dans cette église de trouver des similitudes avec le choeur de Notre Dame de Paris.
Katerine Peureau qui voue une grande passion à cette église a écrit un petit ouvrage . En vous rendant au syndicat du Tourisme vous pourrez contacter cette charmante personne. Juste à côté de l'église, se trouve l'ancien Hospice des religieuses à l'angle de la rue de Grez, où l'on confectionnait la grande spécialité de la ville : les sucres d'orge.
Voici sur la Place de l'Hôtel de Ville , face au monument aux morts, la Maison Racollet.
Revenant de son Tour de France, Pierre Racollet , compagnon menuisier d'art, décida en 1920 de retaper sa maison dans le style néo-gothique tout en mettant à l'honneur plusieurs metiers : on peut y voir, le menuisier, le maçon et le forgeron. Il semblerait qu'il se soit inspiré des vieilles maisons du XVe lors d'un séjour à Rouen .
la porte d'entrée de la Maison Racollet
détails de la façade François er
Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la
ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan
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