AU COEUR DE MON ENFANCE

charles5.jpg jeanbona.jpg4-picture6fragment-copie-1.gif che-17-fleureau-b21camee17philippe6devalois.jpg

blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Voulangis,la force tranquille




Constantin Brancusi a su rompre avec les usages contraignants qui régissaient la sculpture de son temps, pour imposer sa conception inédite des formes fondée sur une extrême sobriété, une clarté absolue et une grande rigueur plastique.

Au prix d'un exigeant et continu processus de simplification. d'épure, il redécouvre les formes essentielles, exprime les énergies fondamentales qui traversent la matière, accédant ainsi au voeu de Valéry qui voulait

" débarraser la sculpture de tout ce qui n'est pas elle-même"
Eryck de Rubercy , D. Le Buhan



SAISIR L’ESSENce de la matiÈre
L’Œuvre dans son contexte historique et esthÉtique

Constantin Brancusi
Autoportrait dans l'atelier, vers 1933-34
Négatif gélatino-argentique sur verre, 12 x 9 cm

Constantin Brancusi est né en Roumanie en 1876, dans un petit village d’Olténie aux pieds des Carpates, au sein d’un monde rural et archaïque. Très jeune il quitte son village natal et, en 1894, entre à l’Ecole des arts et métiers de Craïova où il est admis l’année suivante dans l’atelier de sculpture puis dans celui de sculpture sur bois. En 1898, il entre à l’Ecole des Beaux-arts de Bucarest. En 1904, il traverse une partie de l’Europe pour rejoindre Munich, où il s’arrête quelque temps à la Kunstakademie, avant d’arriver à Paris le 14 juillet .

Dès son arrivée à Paris, il poursuit sa formation à l’Ecole des Beaux-arts dans l’atelier d’un sculpteur académique reconnu : Antonin Mercié. En 1906-1907, diplômé des beaux-arts, il expose au Salon d’Automne. Auguste Rodin, président du jury, remarque son travail et lui propose de devenir metteur au point dans son atelier. A cette époque Rodin jouit d’une reconnaissance internationale et près de cinquante assistants travaillent pour lui.

Un mois dans l’atelier de Rodin lui suffit pour estimer qu’« il ne pousse rien à l’ombre des grands arbres ». Suit une période difficile pour définir son propre engagement d’artiste : « Ce furent les années les plus dures, les années de recherche, les années où je devais trouver mon chemin propre ».

Issu d’une tradition millÉnaire
Une profonde différence dans leur relation au monde sépare les deux sculpteurs. Rodin est un créateur au sens démiurgique du terme. Il impose au chaos de la matière, c'est-à-dire à la terre qu’il modèle, une forme. La taille directe dans la pierre ou le bois ne l’intéresse pas (elle n’est même plus enseignée au sein des académies). Des assistants réalisent en marbre ou en bronze ce qui a été créé en terre ou en plâtre par l’artiste.
Brancusi, quant à lui, est issu d’un monde archaïque et d’une tradition millénaire de la taille du bois. Pour le sculpteur, « c’est la texture même du matériau qui commande le thème et la forme qui doivent tous deux sortir de la matière et non lui être imposés de l’extérieur ».

C’est une différence essentielle avec Rodin, car Brancusi ne se présente pas comme un créateur mais comme un intercesseur capable de révéler au sein du matériau qu’il utilise « l’essence cosmique de la matière ». Dans le choix préalable de son bloc de pierre ou de bois, Brancusi perçoit par avance, dans la spécificité du matériau, la présence de la sculpture.


E. Steichen et sa fille Kate dans son jardin à Voulangis



C; Brancusi photographié par son ami E. Steichen


La Colonne sans fin, selon l’artiste, « est un projet de colonnes qui, agrandies, soutiendront l’arche du firmament ».
De fait, il exprimera le désir de travailler de manière plus monumentale à l’extérieur de l’atelier. En 1926, il taille dans un peuplier du jardin de son ami Steichen, à Voulangis près de Paris, une colonne de plus de sept mètres de haut. Sans doute en relation avec un projet de colonne pour Bucarest, il façonne la grande Colonne sans fin en plâtre qui, par ses proportions, s’inscrit dans un espace monumental. A la fin des années trente, il réalisera une colonne de près de trente mètres de haut pour le Monument aux morts de Târgu Jiu, en Roumanie

http://www.centrepompidou.fr

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 09:06
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Arthur B. Carles




L'hiver à Voulangis par henry Sugimoto
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 16:29
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Randonnées en Vallée du Grand Morin

avec un âne bâté !

 


 

Image

Randos'Anes

88 rue de Saint-Martin
Voulangis
FR-77580 Crécy la Chapelle

06 07 87 97 84

info@randos-anes.com

 

Les Anes connaissent du bout de leurs sabots tous les chemins ruraux de la vallée.

En randonnée libre ou accompagnée, ils assureront le portage de vos bagages.
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 01:24
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 00:49
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NAIP - le moulin de Voulangis

J'ai déjà eu l'occasion de vous présenter ce peintre, qui a exposé dernièrement  salle de la Gourdine à Lagny sur Marne avec le groupe  Artnofil.

Son atelier se trouve au 24 rue de l'Orme à Voulangis.

Né en 1948 à Paris, NAIP s'oriente vers des études de lettres tout en suivant des cours d'arts graphiques.  Puis devient enseignant pendant deux ans dans une école publique, tout en cherchant par différentes  approches une technique picturale.
Sa rencontre en 1993 avec le peintre Claude Mazars va être déterminante et c'est à cette époque qu'il décide de se consacrer complétement à la peinture.
Le bois bleu


NAIP, montre toute la puissance de son regard qui se veut une  structure géométrie  très contemporaine tout en  plongeant  avec allégresse dans une douce et voluptueuse  lumière pour nous  initier à la verticalité du trait.

L'étang et le parc à Fontainebleau




NAIP
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 21:20
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Pas de crèpe, pas de récoltes !


Il faut faire sauter la crèpe en tenant une pièce dans la main gauche et cela sera signe de richesse pour l'année.

On peut lancer aussi la  première crèpe au-dessus de l'armoire. Comme présage d'une grande abondance de blé, on doit la laisser sur l'armore une année.

Attention d'être adroit...

vous faites sauter les crèpes, puis faire une petite pose et sortir sur le pas de la porte le soir. regardez le ciel et vous pouvez commencer à compter les étoiles... Le nombre d'étoiles correspond au noimbre d'oeufs pour l'année !



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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 13:50
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un puits en plein milieu de la rue
ancienne ferme typiquement briarde



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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 08:37
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Texte libre

Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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