AU COEUR DE MON ENFANCE

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blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

Peinture Amédée Servin - le moulin de Villiers


SERVIN Amédée. Le mâtre de la Vallée du Grand Morin

Réédition de livre rare
  • Auteur : Pierre SATET
  • Format : . 172 pages.
  • Prix : 28 €
Résumé/description :
 
Artiste complet, paysagiste, animalier, graveur, sculpteur à ses heures, Servin fut un excellent « reporter » de la vie rurale de son temps. Il s'est attaché aux scènes des champs, aux animaux, aux artisans en action avec la précision inhérente au mouvement réaliste.
Né en 1829 à Paris, Servin fera ses débuts dans l'atelier de Drölling, puis fréquentera celui de Picot avant de peaufiner sa formation de peintre réaliste à Barbizon, auprès de Millet, Rousseau, Diaz... Après de nombreux voyages dans les Vosges, en Auvergne, en Bretagne, qui lui inspireront des tableaux envoyés au Salon, il viendra chercher l'inspiration au Pays briard en 1857. Séduit par le site, il se fixera à Villiers-sur-Morin où il restera jusqu'à sa mort. D'un naturel expansif, gai, aimable, enjoué et franc, il sera chaleureusement accueilli par la population rurale.
Servin se liera d'une amitié profonde avec Jules Grenier et de nombreux artistes, une cinquantaine de peintres, graveurs, sculpteurs, décorateurs, illustrateurs et écrivains, qui animeront avec lui un centre artistique et culturel à Villiers-sur-Morin. Parmi eux, citons Ernest Boëtzel, qui a gravé plusieurs tableaux de Servin, Louis-Alexandre Bouché, qui fit un portrait de Corot, Benjamin Ulmann, l'un de ses plus proches amis. Quant à Falguière, qui peignait les bords de Marne et dont on connaît mal la peinture, il sculpta le buste de Servin.
En 1865, son talent s'affirme avec des oeuvres comme « Intérieur d'étable », qui font sa réputation, lui attirent l'attention des critiques et lui valent des achats de l'État. On disait de lui qu'il avait « un amour vif de la nature et le don précieux d'un oeil d'une finesse exquise ».
Devenu veuf en 1871, il s'abandonne au désespoir et travaille dès lors moins sérieusement. Il meurt en 1884 à Villiers-sur-Morin.
Un ouvrage illustré de nombreuses reproductions de tableaux, à lire par tous ceux qui s'intéressent à cette belle région.
 
http://www.notrefamille.com/1800137/seine-et-marne
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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 02:02
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Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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