AU COEUR DE MON ENFANCE

charles5.jpg jeanbona.jpg4-picture6fragment-copie-1.gif che-17-fleureau-b21camee17philippe6devalois.jpg

blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

 

Ce français qu'il jugeait noble, musical et clair, ne pouvait pour Senghor que réunir les peuples autour de la même langue.

Cette langue, il la veut patrie et unificatrice.

 Enfant, je la"mangeais, délicieusement,comme une confiture".

Senghor va puiser dans cette langue sa vision politique et poétique du monde. 

C'st l'apport du peuple noir à la culture occidentale, thème de l'Universalité si cher à Senghor pour aller au devant du dialogue des cultures.

" Une civilisation qui, faite des valeurs complémentaires de tous les continents et de tous les peuples, parachève l'aventure humaine en une seule et fraternelle commmunauté d'espérance et destins".

En 1938, Senghor est nommé professeur au lycée Marcelin Berthelot de Saint Maur des Fossés et s'installe près du bois de Vincennes.

Chants d'ombre, recueil de poèmes écrit à cette époque où il fait un retour aux sources de sa mémoire.

Publication  en 1939 d'un ouvrage collectif sur l'homme de couleur : Ce que l'Homme noir apporte . Là encore Senghor démontre avec force que les Noirs ont une civilisation et un patrimoine à léguer.

La France se prépare à la guerre.

Senghor est soldat deuxième classe dans une caserne parisienne. En février 1940, affectation dans un régiment d'infanterie coloniale. Il est fait prisonnier le 20 juin à la Charité sur Loire. Il est transféré au camp d'Amien en septembre.

Inspiré par l'appel du général  de Gaulle, il compose Au Guelowar et d'autres poèmes qui seront repris dans Hosties noires en 1948.

Léopold Sédar Senghor est libéré en 1942 pour raison de santé après avoir changé plusieurs fois de camp de détention. Il reprend sa classe à Saint Maur.

La conférence de Brazzaville organisée à l'initiative du général de Gaulle en 1944 fait naître un énorme espoir d'un changement dans les relations francoafricaines.

Plusieurs poèmes sur cette époque témoignent de son indignation devant le fait colonial. On lui confie la chaire linguistique à l'Ecole Nationale de la France d'Outre-mer.

Une bourse du CNRS lui permet en 1945 de se rendre au Sénégal pour enquêter sur la poésie Sérère. C'est l'époque où il est élu pour représenter le petit peuple des campagnes dans son pays.. Senghor découvre avec tristesse les méandres de la politique française. après le départ du général de Gaulle en 1946.

1948 annonce la mort de sa mère Gnilane.  Une page se tourne.  Senghor démissionne de la SFIO mais pour créer un autre parti le BDS (Bloc Sémocratique Sénégalais)  et un journal La Condition Humaine.

Publication de Hosties Noires.  C'est le deuxième recueil poétique de Senghor. C'es une longue prière  adressée aux tirailleurs sénégalais morts pour la France  :

" On fleurit des tombes, on réchauffe le Soldat inconnu..."

"Vous mes frères obscurs, personne ne vous nomme"...

"Mais je n'éfface pas les traces de mes pères ni des pères de mes pères dans ma tête ouverte à vents et pilards du Nord".

Publication d'une Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française (PUF) précédée d'une préface de Jean-Paul Sartre, Orphée noir, qui fait ressortir l'idée de Négritude.

1949 et 1950 c'est le long parcourt à travers le Sénégal pour présenter son mouvement. Nombreuses publications de réflexions et de poèmes. Succès politiques.

En 1954, il publie un manuel scolaire, La Belle histoire de Leuk-le-Lièvre, une étude sur Victor Hugo et divers articles sur la civilisation africaine.

Sous Edgar Faure, il devient secrétaire d'etat en 1955 à la présidence du Conseil.

Le 19 septembre 1956, se tient le premier Congrès des artistes écrivains noirs.

Publication d'Ethiopiques :   poèmes conçus pour être chantés.

" Comme les lamantins vont boire à la source" Retour à la source, à ses racines, à l'africanité.

Léopold Sédar Senghor devient en 1960, le premier Président du Sénégal  libre et le restera jusqu'en 1980 où il abandonnera volontairement le pouvoir. Il tient au titre de Poète-Président car c'est par  le biais de l'écriture qu'il rentrera en politique.

Il est reçu officiellement par la France en 1961 et résidera au château de Champs sur Marne  .

Docteur honoris causa de trente sept  universités, il est également membre de l'Institut de France.

Il est élu à l'Académie Française le 2 juin 1983 Senghor est le premier Africain  élu à l'Académie, comme il fut aussi le premier agrégé d'Afrique Noire.

Léopold Sédar Senghor décédé le 20 démbre 2001 dans sa résidence privée à Vernon dans l'Eure.

Ses obsèques auront lieu à Dakar le 29 décembre.  Pour la France, notons la présence  de Raymond Formi, président de l'Assemblée Nationale, de Charles Josselin, secrétaire d'état auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie

Jacques Chirac, président de la République Française à l'époque  et Lionel Jospin, premier Ministre,  étaient absents pour les obsèques de Léopold Sédar Senghor.

Pour écrire cet article

l' actualité littéraire  Livre/ échange N° 33 février 2006

L'héritage de Senghor est à redécouvrir - 

 interview du romancier poète Nimrod par N. Colléville

académie- française.fr

perso.orange.fr/ambassenparis/docsedar

au-senegal.com/decouvrir/senghor

 

 

 

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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:57
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Commentaires

Les politiques  français  ont  honte de notre passé colonial, il sera temps qu'ilsdemandent pardon aux millions de noirs, de magrébins et qu'ils acceptent que les diverses colonisations n'ont pas été si positives. Je met en ligne un interview d'un journaliste Claude Siar

 

Claudy Siar : « La France est encore dans une posture coloniale »
L’animateur producteur radio commente la crise culturelle française
Dossier Loi sur le rôle positif de la colonisation

 

« La République est hypocrite et n’assume pas son passé colonial. » L’animateur-producteur radio Claudy Siar ne mâche pas ses mots quant à l’actuelle crise historico-culturelle que traverse la France. Une France qui pousse selon lui au communautarisme et qui s’oriente vers une société encore plus violente qu’aujourd’hui.

 

Loi du 23 février 2005 sur l’œuvre positive de la colonisation, affaire Dieudonné, SMS de Fogiel, émeutes dans les banlieues, stigmatisation des minorités visibles par les médias et les hommes politiques, Claudy Siar, producteur et animateur sur RFI, passe en revue l’actualité française liée à la communauté africaine et afro-caribéenne. Une vision sans concession qui souligne les ambiguïtés de la République.

 

Afrik.com : Que pensez-vous de la crise historico-culturelle que traverse la France aujourd’hui ?
Claudy Siar : La situation est révélatrice d’une France sclérosée et conservatrice. Une France à la limite d’un racisme qu’elle n’assume pas. La situation est également symptomatique d’une classe politique incapable de comprendre son peuple et ce qu’il veut, en particulier les jeunes noirs, blancs ou maghrébins.

 

Afrik.com : La faute vient-elle uniquement des politiques ?
Claudy Siar : C’est aussi le résultat d’un travail médiatique qui a créé un schisme entre les Français et a tué l’idée de la citoyenneté pour laisser la place au communautarisme. J’ai vu les pires images. Une France qui réprime les banlieues et applique une loi de 1955, de l’époque coloniale, pour réprimer des Français. Cela me rappelle l’Afrique du Sud blanche réprimant les nègres dans les bantoustans. La fermeté employée pour dénoncer les violences aurait dû être la même pour le combat pour l’égalité entre tous les Français.

 

Afrik.com : Les médias dénonçaient la violence des jeunes. Fallait-il cacher cette réalité ?
Claudy Siar : La violence ne vient pas des jeunes, c’est une violence de douleur, de ras-le-bol. Personne ne se doutait qu’après [la mort de deux jeunes-8965] il aurait pu y avoir un tel soulèvement. La violence vient en réalité de l’Etat. C’est une violence distillée à petites doses, sous perfusion. La France n’assume pas son histoire et ce qui se passe aujourd’hui est un retour de manivelle, de l’esclavage non accepté/non reconnu, de la colonisation, qu’on tente même de réhabiliter par la fameuse loi du 23 février 2005 sur l’œuvre civilisatrice de la France. Certes les voitures ont cessé de brûler, les interpellés seront condamnés, mais la haine reste dans le cœur des gens, elle se transmet. Pour les jeunes générations, leurs grands frères en prison sont des héros, car rien ne changera j’en suis persuadé et la violence de demain sera encore plus grande. Car depuis des décennies on discrimine les parents ou grand parents de ces jeunes, à tous les niveaux de la société. Cette France républicaine est enfermée dans son idéologie et tout ce qu’elle prône ne s’applique jamais.

 

Afrik.com : C’est le modèle républicain effectif que vous accusez de favoriser le communautarisme. Êtes-vous pessimiste quant à une évolution favorable de la situation ?
Claudy Siar : La République ne s’est pas rendue compte qu’elle a parqué et méprisé des gens. Elle ne voit que sa grandeur, la grandeur de la France et de sa civilisation occidentale. Le pouvoir médiatique n’a fait qu’exacerber le communautarisme. Donc oui, la France va vers un communautarisme. Un communautarisme qui n’est pas dans la culture française. Il sera donc plus dur, plus violent et plus injuste que le communautarisme anglo-saxon. Je suis pessimiste au regard des réponses apportées par L’Etat français, mais très engagé pour que les choses changent effectivement.

 

Afrik.com : Beaucoup de jeunes dénoncent l’attitude des forces de l’ordre dans la crise des banlieues à l’égard des Noirs et des Maghrébins. Qu’en pensez-vous ?
Claudy Siar : J’ai entendu sur les plateaux TV des politiques mentir et dire que ça ne se passe pas comme ça. C’est faux. Moi au moment où je vous parle, les policiers lorsqu’ils me contrôlent le soir, ils me demandent de sortir de ma voiture et me fouillent. Je pourrais me sentir à l’abri de ce genre de choses, mais pas du tout : c’est la réalité dans ce pays. Oui une partie de la police se comporte mal. Un policier m’a dit un jour, parce qu’il trouvait que la voiture que je possédais était un peu trop classe : « c’est des gens comme vous qui nous donnez des complexes ». Ce à quoi j’ai répondu qu’il aurait fallu mieux travailler à l’école. Un jour la police m’a fait sortir de ma voiture, m’a fouillé, et m’a demandé si je n’avais rien sur moi. J’ai répondu à l’agent : « Oui, j’ai un automatique dans le dos et de la drogue dans le coffre ». Cela pourrait être dangereux pour un jeune de leur répondre comme ça, mais je leur sors mon plus beau français pour leur montrer à quel point ils sont bêtes dans leur comportement. C’est invraisemblable et ce n’est qu’un épisode parmi tant d’autres histoires de confrontations avec la police. Aussi je pars du principe que le feu aux poudres aujourd’hui vient du comportement de la police envers les jeunes et du comportement de la société française envers tous ces jeunes qui n’ont ou pas la bonne couleur de peau, ou pas la bonne religion.

 

Afrik.com : Le traitement de la crise par les hommes politiques n’est-il pas, à certains égards, à connotation raciste ?
Claudy Siar : Il y a effectivement un glissement dangereux, car on tente de faire passer les émeutiers pour des étrangers. On est ici sur les frontières du racisme. Lorsqu’on entend l’académicienne française Hélène Carrère d’Encausse expliquer aux Russes que les émeutes en France sont dues à la polygamie des Africains, on est dans un délire total. Pour autant les politiques n’ont rien dit, tout comme les membres du gouvernement. Il y a eu tellement d’autres propos qui nous ont amenés à ça. Les propos d’Alain Finkielkraut, par exemple, parlant des Martiniquais, victimes de l’esclavage qui profitent aujourd’hui du système français. Ou ceux de Paul Nahan et d’Elisabeth Levy qui se permettent de qualifier les cérémonies funéraires, suite au crash d’avion au Venezuela où 153 Martiniquais avaient trouvé la mort, de « ridicules et compassionnelles ».

 

Afrik.com : Que pensez-vous de l’initiative du Collectif Devoirs de mémoires qui encourage les jeunes à s’exprimer par les urnes en prenant leur carte d’électeur ?
Claudy Siar : Quand les banlieues brûlent, on appelle des jeunes qui une fois devant les politiques, on l’a vu devant Sarkozy, perdent une grande partie de leurs moyens. Ils ne savent exprimer correctement le pourquoi du comment. On les ridiculise devant une grande partie de la population française, tout ça pour que les gens disent que ces jeunes n’ont rien à dire. On sait pourquoi Sarkozy a gagné 10 points dans les sondages. C’est pourquoi les jeunes doivent absolument s’inscrire sur les listes électorales pour botter le cul à tous ceux qui jouent de ça.

 

Afrik.com : En tant que personnage public de la communauté afro-caribéenne, les autorités vous ont-elles sollicité pour vous demander votre avis sur la situation ?
Claudy Siar : Officiellement mon propos n’est pas celui de quelqu’un policé dans le domaine. On m’a posé des questions sur ce que je pensais. J’ai envie de croire que certaines choses dites ont été retenues puisque j’ai entendu des déclarations qui allaient dans ce sens-là. Simplement dans les faits je ne vois rien venir pour l’instant.

 

Afrik.com : Dieudonné a fait couler beaucoup d’encre et nourrit une vive polémique avec ses prises de positions sur les Noirs en France. Quel rapport entretenez-vous avec l’humoriste ?
Claudy Siar : Quoi qu’il arrive Dieudonné est un copain. Je suis d’accord sur le fond du combat, que je comprends complètement, parce que c’est aussi le mien... mais je reconnais que sur certains points, je n’aurai pas fais ça comme ça. Dans mes propos, je n’aurai pas constamment cristallisé sur les juifs. Parce que notre combat ne mérite pas qu’on jette l’opprobre sur d’autres, à tort ou à raison. Mais il y a tout de même une chose qu’il faut lui reconnaître, c’est que sans lui il n’y aurait jamais eu ce débat ouvert de cette façon. Jamais.

 

Afrik.com : L’affaire du SMS Fogiel a également fait grand bruit. Etiez-vous entré en contact avec Marc-Olivier Fogiel pour lui donner votre sentiment sur la situation ?
Claudy Siar : J’avais conseillé Marc-Olivier Fogiel. J’étais persuadé qu’il prendrait la mesure de cela, ce qui n’a pas été le cas - peut-être parce que pour lui il n’y avait rien de raciste dans son attitude - et il l’a pris en pleine figure. J’ai la chance d’avoir un fonctionnement très africain et afro-caribéen et très occidental à la fois. Donc j’arrive à proposer des deux côtés les choses et les deux types d’analyses. Ce que lui ne peut pas faire.

 

Afrik.com : Certaines personnes déplorent le fait que certains radicaux, comme la Tribu K, avancent dans le sillage de Dieudonné. Qu’en pensez-vous ?
Claudy Siar : On a un extrémisme qui résulte du rejet constant de nos populations dans notre propre pays. A un moment donné, il est normal que les gens se radicalisent. Il est normal que les gens aient un propos plus dur et il est compréhensible que la colère se mêle à la haine. Je ne jetterai jamais la pierre à la Tribu K, par exemple, même si je ne suis pas d’accord avec certains de leurs propos. Je serai le dernier à les condamner parce que je comprends leur colère. Plus jeune, j’avais la même colère, mais je me suis dit que je ne pourrais rien construire pour mes enfants.

 

Afrik.com : Au-delà des Noirs en France, n’est-ce pas l’ensemble des rapports entre la France et l’Afrique qui sont également sur la sellette ?
Claudy Siar : La France est encore dans une posture coloniale, il faut bien que les gens comprennent ça. On est dans un pays qui croît et qui fait aujourd’hui croire à des Français qu’elle aide des pays d’Afrique. Pour moi Bush est un criminel. Mais la posture américaine est de vouloir coloniser des pays ou prendre des pays pour les mettre sous son influence afin de leur permettre de consommer américain. Pour cela l’Amérique a besoin que ces pays-là se développent économiquement. La France fait l’inverse. Au lieu de donner une nouvelle autonomie et la possibilité de se développer à cette sphère francophone, elle préfère continuer à en faire des pays inféodés et des pays dans une extrême pauvreté. Ceci dit la faute ne revient pas simplement à la France, elle revient aussi à tous les politiques du continent.

 

Afrik.com : Quel geste fort faudrait-il pour que les Noirs puissent vraiment avoir droit de cité en France ?
Claudy Siar : Aujourd’hui la communauté est, pour nous, la seule possibilité de nous défendre, de faire entendre notre voix. Il y a plus de dix ans les Afro-américains ont fait la marche d’un million d’hommes. Il faudrait qu’on puisse faire la même chose aujourd’hui en France. On sera peut être pas un million, la population n’étant pas la même, mais nous pouvons être 100 000. Il est extrêmement important que nous arrivions à faire ça en France. Et nous nous y attelons à travers l’Union de la communauté noire de France. Mais lorsque je dis noir ou afro, contrairement au paradoxe que peut susciter le nom de l’association, je vais bien au-delà, c’est-à-dire que c’est aussi bien l’Afrique que les Caraïbes ou l’Océan indien, que toutes les personnes qui se sentent solidaires d’un combat égalitaire. C’est dans les statuts de l’Union de la communauté noire de France. Il ne faut surtout pas qu’on s’enfonce dans un communautarisme.
 
Source : http://www.afrik.com/article9238.html
Commentaire n°1 posté par Joel le 20/08/2006 à 09h30

La France d’aujourd’hui et son passé colonial



 



Le texte de la loi sur la colonisation positive qui a fait couler beaucoup d’encres



 




  • « La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l'œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d'Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française. » (Article 1).



  • « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit » (Article 4).



  • "Peuvent demander le bénéfice d'une indemnisation forfaitaire les personnes de nationalité française à la date de la publication de la présente loi ayant fait l'objet, en relation directe avec les événements d'Algérie pendant la période du 31 octobre 1954 au 3 juillet 1962, de condamnations ou de sanctions amnistiées, de mesures administratives d'expulsion, d'internement ou d'assignation à résidence, ayant de ce fait dû cesser leur activité professionnelle et ne figurant pas parmi les bénéficiaires mentionnés à l'article 1er de la loi n° 82-1021 du 3 décembre 1982 relative au règlement de certaines situations résultant des événements d'Afrique du Nord, de la guerre d'Indochine ou de
    la Seconde Guerre
    mondiale. L'indemnité forfaitaire mentionnée au précédent alinéa n'a pas le caractère de revenu pour l'assiette des impôts et taxes recouvrés au profit de l'État ou des collectivités territoriales. Un décret en Conseil d'État détermine le montant de cette indemnité qui tient compte notamment de la durée d'inactivité justifiée ainsi que les modalités de versement de cette allocation."
    (article 13)


Les historiens ont tiré les premiers, ils se sont mis en colère, le mot positif ne passe pas, cette vision de la colonisation est démagogique, les politiques français ne veulent pas faire l’autocritique du passé et voir les dégâts causés  par une vision rétrécie du passé et du présent.



 



Non, messieurs les politiques, la colonisation n’a pas été positive quand que l’on sait que les colonisateurs traitaient les peuples colonisés comme des êtres inférieurs, tout cela parce que ces peuples  ne vivaient pas dans la modernité et le matérialisme mais, ils vivaient comme leurs ancêtres simplement.



 



Les  politiques de l’époque Du XIX et XX siècles ont été jusqu'à laissé créer des zoos humains en Europe et en Amérique du Nord,  ce sont des hommes, des femmes et des enfants colonisés qui étaient enfermés dans des cages, pour l’amusement et les sorties dominicales des blancs soi-disant humanisés.  C’est prés de 400 millions de blancs qui ont visités ces zoos.



 



Messieurs les politiques, quand vous parlez de la colonisation, il faut vous mettre aussi dans la peau d’un noir ou d’un magrébin de l’époque et vous posez cette question. A-t-il souffert du racisme et de l’intolérance ?



 



Nous sommes aujourd’hui dans un millénaire de la communication par l’Internet, les secrets, les manipulations et les révélations de l’histoire tombent un par un. Les politiques ne maitrisent plus rien. Ce qui est dommage, car ils l’ont pas encore vus.



 




 Joel


Commentaire n°2 posté par Joel le 20/08/2006 à 10h36

une vie remplie,


une vie tourné vers l'autre et la justice


une vie utile


une vie !! Oui  mais quelle vie riche.


-----


Par contre le soldat que l'on réchauffe étant inconnu qui sait s'il n'était pas ....

Commentaire n°3 posté par Fr@n6 le briard papoteur le 20/08/2006 à 18h43

Texte libre

Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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