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Baladez-vous Au Pays de la Brie en musique....


     
 
 

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"N'oublions pas Estelle"

disparue

depuis 9 janvier 2003

 

 

   Photographies  

Marie de Mazan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 TRES BONNE JOURNEE

 

Texte Libre

 

  Un village, c'est une histoire qui se raconte 


                                         
                                                                   http://www.comptoir-des-templiers.com

LES TEMPLIERS EN BRIE 

   
Ce mois-ci : l'abbaye de Citeaux


http://gilles.maillet.free.fr/histoire/images/citeaux.jpg 


                    
                     

             
         
                     





4gregh.jpg
(1873-1960)


Fernand Gregh avait une maison à Thomery, à By exactement. Son voisin  le plus proche était Pierre Louys  au  hameau de Boulainvilliers.
Gregh écrira beaucoup sur ses  rencontres, qui deviendront des  souvenirs sur Degas, Forain, Anna de Noailles, Anatole  France, Heredia, Sarah Bernhardt et Mallarmé.

A sa table, Jaurès et Blum dîneront un soir ensemble. Et,  après la guerre ce sera Mendès-France, Louis Joxe et Michel Debré...

C'est Fernand Gregh qui  veillera  toute la nuit sur la dépouille de Marcel Proust

Dans cette maison de By  qui s'appelait Bois-Billaud., les artistes se succédaient . La maison était toutjours ouverte  quelque soit l"heure,  pour parler, chanter, jouer du paino.  Viendront à ces soirées, Edgar et Lucie Faure, Maurice Martin du Gard,  Maurice Genevoix,  André Labarthe, Mme Simone  qui était l'amie préférée d'Harlette Gregh, elle aussi poétesse . Elles faisaient parties toutes les deux du jury  du prix Fémina.

Les Gregh avaient deux enfants : Didier qui deviendra inspecteur des finances, directeur du Budget et Geneviève qui deviendra l'épouse de Maurice Druon .

Voici la description de By par Fernand  Gregh :

" By est un village qui constitue un écart de thomery sur la lisière même de la forêt de Fontainebleau. Rosa Bonheur  y avait taillé dans les bois communaux , derrière  un tout petit château  du XVIIIe, un assez vaste parc qui confondait ses grands arbres avec ceux de la forêt... Des amis s'installèrent autour  d'elle, formant un petit phalanstère d'artistes  dans des maisons voisines . l'un d'eux, le peintre Bourdon , fit construire en 1873 une assez vaste demeure coiffée d'un immense atelier. C'est cette maison qui est devenue la nôtre. Elle a exactement le même âge que moi, mais elle durera plus longtemps. A l'intérieur, des murs si épais qu'on a pu y creuser des armoires. Les parquets de chêne et les serrureries soignés disant l'époque de prospérité où ils furent posés. Le jardin donne dans la forêt. En faisant cinquante mètres, on est sous les grands arbres plein de ce bonheur étrange et, je crois, natal, qu'on éprouve dans les bois".



Je vis



Je suis entré dans le tourbillon de la vie...
Je suis tremblant, hagard, brisé, tendu, nerveux ;
Je suis plein de regrets, de désirs et de voeux,
De souvenirs, d'espoirs, d'envies...
Je ne sais plus ce que je veux :
Je trébuche aux tournants des chemins poursuivis.
Je me sens incertains, épars, divers, nombreux...
J'ignore si je suis heureux :
Je vis


J'aime, et je ne sais comment j'aime :
Je frissonne, j'ai peur comme un homme charmé,
J'aime de longs yeux noirs, caressants et soyeux,
Tour à tour graves ou soyeux,
Dont les cils font une ombre alors qu'ils sont fermés,
Si douce qu'elle semble un regard elle-même ;
J'aime une bouche fraîche, une bouche embaumée,
Des cheveux ondoyants fins comme une fumée,
Des doigts légers où rit une petite gemme,
Et je ne cherche pas à savoir comment j'aime,
Comment je suis aimé :
J'aime


Je vis, je vais parmi les choses :
Bonnes, mauvaises, je ne sais ,
Car je suis souvent caressé
Par elles, et souvent blessé.
J'aime décembre et juin, les cyprès et les roses,
Les grands monts bleus, les humbles coteaux gris,
La rumeur de la mer, la rumeur de Paris...
Bonnes, mauvaises, je ne sais :
Je vis je vais, j'aime les choses


Fernand Gregh
de l'Académie Française
Les Clartés Humaines  - 1904 -


Jacques Amyot  est né à Melun  le 30 octobre 1513  près de la place saint Aspais, de Nicolas et  Marie Lamour. Il est baptisé dans l'église saint Aspais. Issu d'un milieu modeste , son père est probablement marchand mégissier. IL transforme les peaux de boucherie en cuir qui ensuite sont dirigées vers diverses  indiustries. Il fabriquait et vendait aussi  pour son compte des bourses. 
Au début du XVIe siècle la ville de Melun comptait plus de 4000 âmes, c'est dire si la ville était florissante et bénéficiait des avantages en étant si près de Paris.
L'église saint Aspais fur entièrement reconstruite en tre 1468 et 1560

Jacques Amyot quitta Melun  en 1530 pour s'inscrire à l'Universite de Paris. En 1532, il en devint maître ès art.
Il est précepteur en 1534, ce qui le   rapproche ainsi de la cour.
C'est cette même l'année qu'il  traduisuit  en français les textes grecs.
François 1er pour l'encourager à poursuivre ses travaux  sur  les "Vies parallèles " de Plutarque le nomme le 18 mars 1547 abbé de Bellozane, ce qui lui assure une indépendance financière plus que confortable.
Après un voyage en Italie, il devient précepteur des futurs Charles IX et Henri III..
En 1560, il est grand aumonier de France et conseiller d'état..
En 1570, il est  évêque d'Auxerre. Bien qu'il fut d'un grand dévouement pendant sa charge, sa fin de vie fut tragique, confronté à des dissensions religieuses avec ses adminsitrés. Complétement ruiné, il garda néanmoins sa rente de cour. et ne négligea jamais sa famille.  Il meurt à Auxerre, le 6 février 1593

A ce jour, on lit encore Plutarque dans la traduction de jacques Amyot..

En 1985, la ville de Melun célèbrait le centenaire du collège et du lycée jacques Amyot en réunissant en un colloque international vingt-deux  universitaires français et étrangers à Melun sous le titre "Fortunes de Jacques Amyot".



Les Presses du Village en 1999, publient   l'ouvrage de l'historien  André Laurent  "Jacques Amyot" 




Des propos du prince en son plus court loisir

Le Prince, comme tous les autres hommes, parle ou pour son utilité, ou pour se donner du plaisir. Il  reçoit du plaisir  de parler et deviser quand, parmi les affaires, il veut relâcher  un peu son  esprit  trop rendu, ainsi  que fait un joueur  de lyre  quelques cordes  pour les retendre soudain  après,  et remettre  sa lyre en meilleur  acord. Ses propos  doivent  lors être courts  comme son loisir. : et semble  qu'en ceci  l'éloquence  ne soit guère requise , vu que son propre est d'étendre les choses et de les amplifier  par beau langage.

Toutefois, ceux qui ont anciennement emporté le prix du bien  dire ont été aussi beaucoup estimés pour savoir  parler  court en temps et lieu : principalement  pour savoir user à propos  de quelque mot  aïgu et de gentille rencontre.  En quoi tout prince  qui voudra  suivre votre  exemple  se saura bien garder  de poindre  trop âprement . Car encore  qu'un Roi puisse  non seulement dire, mais aussi faire tout ce qui lui plaît , si est ce qu'en ceci où il cherche du plaisir il y doit avoir aussi quelque contentement pour ceux à qui il parle ; de sorte que ses propos semblent plutôt chatouiller que piquer  aigrement tant pour retenir l'autorité  et la gravité que telle chose diminue, que pour ce que les hommes souvent endurent fort impatiemment un trait de moquerie, mêmement quan il est jeté par celui            contre lequel on n'ose user de revanche.  Il peut n"anmoins toucher quelquefois jusqu'au vif, sous pâroles douces et couvertes, ainsi que fit le le Roi Louis onzième un certain évêque qu'on lui avait nommé pour l'envoyer ambassadeur à Venise. Celui qui l'avait nommé et désirait l'avancer à cause    qu'il était son parent, quand le Roi lui demanda quel homme c'était : "Il est, dit-il évêque de tel lieu, abbé de telle abbaye, seigneur de telle et de telle terre", épluchant par le menu toutes ces qualités. " Ou il y a tant de titres, répondidt le Roi, il y a peu de lettres."

Jacques Amyot

Projet d'éloquence royale
rédigé à l'attention d'Henri III
et demeuré manuscrit du vivant d'Amyot
gautier3.jpg
Madame Gautier est née à Mauperthuis, à quelques kilomètres de Coulommiers et a vécu ici toute son enfance.  Le père de Théophile devient chef de bureau à Paris et quitte Tarbes en 1815, pour s'installer dans le Marais. A quatre ans, Théophile Gautier, maladif, chétif a besoin de la campagne.  Et tout naturellement, la famille songe à Mauperthuis pour redonner force et vigueur au jeune garçon. Ils logent chez la "mère Louise" qui avait connu dans l'ancien temps la famille paternelle. 
La vie à la campagne, les jeux, les rêveries et les promenades vont ravir le coeur de Théophile Gautier. Les séjours à Mauperthuis aiguisent sa sensibilbité du jeune poète qui laissera dans chaque roman et dans ses poèmes la trace de cette "belle campagne" :

" Ce sont de petits paysages à la manière des Flamands, d'une touche tranquille, d'une couleur un peu étouffée ; ni grandes montagnes, ni perspectives à perte de vue, ni torrents, ni cataractes. Des plaines unies avec des lointains de cobalt, d'humbles coteaux rayés, où serpente un chemin, une chaumière qui fume, un ruisseau qui gazouille sous les nénuphars, un buisson avec des baies rouges, une marguerite qui tremble sous la rosée. un nuage qui passe jetant son ombre sur les blés, une cigogne qui s'abat sur un donjon gothique. Voilà tout ; et puis, pour animer la scène, une grenouille qui saute dans les joncs, une demoiselle jouant dans les rayons de soleil, quelque lézard qui se chauffe au midi, une alouette qui s'élève d'un sillon, un merle qui siffle dans une haie".

Texte libre



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DERNIERES INFOS

Infos pratiques

11 juin - 21 septembre 2008
mercredi au dimanche
14 h à 19 h
(fermé le 13 juillet)



Tarif
4 euros
Tarif réduit
2 euros
Conférence
5 euros
Visite guidée individuelle
7 euros
Visite guidée groupe
5 euros
(groupe de 10 personnes minimum)
Ateliers
5 euros


Musée Gatien-Bonnet
salle de la Gourdine / square Foucher de Careil
77400 Lagny-sur-Marne /
à 28 km de Paris


Renseignements et réservations
01 64 30 30 78
musee-gatien-bonnet@lagny-sur-marne.fr
www.lagny-sur-marne.fr






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