AU COEUR DE MON ENFANCE

charles5.jpg jeanbona.jpg4-picture6fragment-copie-1.gif che-17-fleureau-b21camee17philippe6devalois.jpg

blcarte_cassini.jpg charles_iv_le_bel.jpg  Charles IV le bel

 

UN VILLAGE, C'EST UNE HISTOIRE QUI SE RACONTE

’enfance d’un prince héritier, être un enfant dans la France du XIXème siècle... Grâce à d’importants prêts et aux exceptionnelles collections du musée Napoléon Ier, est brossé un portrait émouvant de Napoléon II, l’Aiglon rendu célèbre par Edmond Rostand.

Commissaires de l’exposition

Christophe Beyeler,
Vincent Cochet,
conservateurs du patrimoine.

Exposition organisée par le Château de Fontainebleau

Avec le soutien de la Manufacture Prelle.

Catalogue publié par :

Les Éditions Faton,
168 pages,
Prix 19 €.

Communication et relations presse :

Jacques Dubois
tel. 01 60 71 50 73
port. 06 89 46 94 12
jacques.dubois[a]culture.gouv.fr

Exposition du 28 février au 23 mai 2011

Restauré et entièrement remeublé au sortir de la Révolution par Napoléon Ier, le château de Fontainebleau était particulièrement apprécié de l’Empereur qui y a séjourné à de nombreuses reprises, jusqu’aux fameux Adieux à la Garde, le 20 avril 1814.

Depuis 1986, un musée Napoléon Ier a été créé dans d’anciens appartements de princes aménagés sous l’Empire, afin de présenter d’insignes souvenirs historiques (tableaux, meubles, objets d’art et d’orfèvrerie, armes, documents et habits) ayant appartenu à l’Empereur et sa famille, entrés dans les collections publiques à l’instigation de leur héritier, le prince Napoléon (1914 - 1997).

En 2009, une galerie de Meubles a été créée afin de présenter au public une sélection des exceptionnelles collections de mobilier et d’objets d’art du château de Fontainebleau qui ne pouvait être exposée dans les appartements pour des raisons de cohérence historique. Au sein de ces collections, les créations du Consulat et du Premier Empire constituent la plus importante réunion au monde (en qualité et en quantité) de meubles de cette période.

S’appuyant à la fois sur ce prestigieux passé napoléonien et sur la présence d’une collection unique, l’exposition Enfance impériale, le Roi de Rome, fils de Napoléon met en lumière les premières années du futur et éphémère Napoléon II (du 4 au 6 avril 1814 et du 22 juin au 7 juillet 1815), l’Aiglon popularisé par Edmond Rostand. Elle s’inscrit dans le cadre du 200e anniversaire de la naissance du prince impérial, Napoléon Charles François Joseph Charles Bonaparte (20 mars 1811 – 22 juillet 1832) et fait suite à Noces impériales, le mariage de Napoléon et Marie-Louise, exposition programmée en 2010.

Héritier de l’Empire français, l’enfant tant attendu est titré Roi de Rome dès sa naissance. Ce titre rappelle au Pape que Rome, certes deuxième ville de l’Empire, n’est que le chef-lieu de l’un des 130 départements français. Napoléon, qui vient d’épouser la petite-nièce de Marie-Antoinette, s’inscrit de nouveau dans la filiation de l’Ancien Régime, en recréant pour son héritier une « Maison des enfants de France » sur le modèle d’alors.

Grâce aux œuvres sélectionnées et à la force d’évocation des souvenirs (l’exceptionnel mobilier d’apparat, l’important trousseau constitué de linge de berceau, de linge de toilette, d’habits, de souliers, les tout premiers jouets d’éducation du Roi de Rome…) l’enfance d’un prince héritier au début du XIXe siècle renaît. Par delà les premières années de ce prince d’une dynastie nouvelle, c’est l’enfance de cette époque qui est évoquée. La diffusion de l’image du Roi de Rome - en particulier à l’occasion du baptême - fait l’objet d’un soin particulier que met en valeur la dernière partie de l’exposition.

J; Dubois /Communication et Relation  Presse

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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 12:35

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Page 35 de la notice historique de Théophile Lhuillier, je lis ce passage sur la "maladerie

saint Michel de Crécy" :

"... on fut contraint d'y créer au moyen-âge d'autres maisons spéciales sous le nom de Léproseries et de maladeries, où les malheureux  atteints de la lèpre étaient enfermés, après l'accomplissement de certaines formalités qui les retranchaient pour ainsi dire du nombre des vivants. Crécy eut aussi sa maladerie, placée sous l'invocation de saint Michel et construite, selon l'usage, hors de ses murs d'enceinte, vers la porte Dame Gilles, dans une petite prairie baignée par le Morin, qui a depuis conservé le nom de saint Michel".

 

" C'est pendant un de ses fréquents séjours au château de Crécy que Philippe-le-Bel, qui avait fait saisir les biens des léproseries de la Brie, leva cette saisie le 16 août 1321".

 

D'après moi, sans contester les agissements du roi Philippe-le Bel sur les Lépreux en Brie, ce dernier est décédé le 29 novembre 1314 à Fontainebleau.

repère : le 4 novembre 1314, Philippe le Bel se rend chez son oncle Robert de Clermont (dernier fils vivant de saint Louis)

dans le château de Clermont pour une partie de chasse près de la forêt de Pont -saint-Maxence. En s'élançant à la poursuite d'un cerf, il tombe de cheval et se brise une jambe avec plaie ouverte. D'abord soigné au château de Clermont, la plaie de la jambe au bout de quelques jours s'infecta. Philippe-le-Bel  voulant guérir rapidement, demanda à être transporté sans plus attendre au monastère des dominicaines de Poissy. Par bateau, au fil de l'Oise et de la Seine, le roi arriva donc à Poissy dans un état affreux. Comprenant que ses jours étaient comptés, le roi fit le voeu de mourir au chateau de Fontainebleau, son lieu de naissance. Il fut donc à nouveau transporté dès le 26 novembre vers Fontainebleau. Le 28, dans son château,  il rectifie certains passages de son testament et décède le lendemain soit le 29 novembre 1314. Il sera à nouveau transporté par bateau sur la Seine de Fontainebleau au port saint Bernard à Paris pour être déposé pour l'embaumement ; puis les obsèques officielles à Notre Dame de Paris le 2 décembre 1314 .

Enfin une dernière procession à Saint -Denis.

C'est Louis le Hutin , son premier fils qui devient roi de 1314 à 1316.

 

Philippe V dit  le Long (roi de 1316 à 1322) deuxième fils de Philippe le Bel qui succède à son frère Louis le Hutin.

Une ordonnance du 18 août 1321est promulguée par Philippe V le Long  ordonnant  une répression  contre les lépreux dans le but d'anéantir la maladie de la lèpre.

En effet, Philippe V, croyait que suite aux épidémies (à cause des croisades) que les Juifs et les Lépreux à la solde des mahometants, empoisonnaient les puits, les fontaines et les sources. Les Juifs seront expulsés mais quelques lépreux seront punis par le feu.

Philippe V meurt en 1322 officiellement de la dysentrie.

 

Biographies consultées

Philippe Le Bel - Jean Favier - Fayard-2008

Louis X - Yvan Gobry - Pygmalion-2010

Les Rois qui ont fait la France - Les Valois - Charles V le Sage tome 1

Pygmalion -1988

les Vies des Hommes Illustres -

Jean du Castre d'Auvigny, Pereau Gabriel Louis calabre, Turpin François Henri

page 269.

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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 01:05

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En relisant dernièrement le fascicule  "Etat du domaine de Crécy -en- Brie au XVIIème siècle" paru en 1867

sous la plume de Th Lhuillier, Secrétaire Général  de la Société d'Archéologie, Sciences, Lettres et  Arts de Seine et Marne.

Il rappelle justement que Thibaut V comte de Champagne et de Brie fut aussi le seigneur de cette jolie petite ville dans la vallée du Grand Morin. Henri III dit le Gros, prend la succession à son tour e Crécy, mais malheureusement meurt en juillet 1274, laissant pour héritière sa fille Jeanne qui épousera le 15 août 1284 à Notre Dame de Paris, le futur roi Philippe le Bel.

 

Théophile Lhuillier cite page 9, les trois fils de Philippe le Bel - Louis le Hutin, Philippe le Long et Charles le bel qui non seulement devinrent effectivement rois de France, mais aussi ont possédé le comté de Crécy. dont le château et y séjournèrent régulièrement. 

Jusque-là, tout va bien, mais quelques lignes plus bas, L'huillier parle de leur soeur Blanche "veuve sans enfants, devenue à son tour dame de Crécy, abandonna ses droits à Charles V".... Cela ne peut pas être la fille de Philippe le Bel mais sa petite fille par son fils Charles le Bel :

 

Blanche de France, fille de Philippe IV le Bel

Philippe IV le Bel a bien une fille nommée Blanche. Mais elle meurt en 1294. Elle a été brièvement fiancée à Ferdinand de Castille mais décède peu à près.

 

Blanche de France (1328-1394)

Elle est née le 1er avril 1325 à Chateauneuf sur Loire, près d'Orléans, fille posthume du roi Charles IV le bel et de Jeanne d'Evreux. Elle épouse le 8 janvier 1345 son cousin Philippe de Valois duc d'Orléans. Ils n'eurent pas d'enfants. Philippe de Valois meurt en en 1375. Son épouse Blanche meurt à Vincennes le 8 février 1393. Elle sera inhummée à l'abbaye royale de saint denis. Son coeur dans la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans et ses entrailles à l'abbaye de Pont -aux Dames.

 

Charles V

Né à Vincennes le 21 janvier 1338 est le fils de Jean le Bon et de Bonne de Luxembourg. Il devient roi de France de 1364 à 1380. Il est le frère de Louis, duc d'Anjou, Jean, duc de Berry et de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.

Il fut marié à Jeanne de Bourbon d'où 8 enfants dont 2 atteindront l'âge adulte, dont Charles VI.

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 15:43

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 22:25

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SAMEDI 8 JANVIER À 15H
VERNISSAGE DE L'EXPOSITION D'ANNA MALAGRIDA

Navette aller-retour depuis Paris, départ à 14h30 de la place de la Bastille.
Réservation au 01 70 05 49 80


© AnnaMalagrida, Frontera, 2009, video.

Première monographie d’envergure en France, l’exposition d’Anna Malagrida intègre un ensemble de pièces inédites. Depuis la fin des années 90, cette artiste incontournable sur la scène contemporaine espagnole développe un travail photographique et vidéo qui s’articule autour d’une poétique de l’accommodation, d’une dialectique entre espaces intérieurs et extérieurs, visibilité et invisibilité, d’allers-retours entre le proche et le lointain, la réalité et sa représentation.

Anna Malagrida prélève des fragments de réel, à travers lesquels l’instable et l’ambigu s’opposent à toute vision univoque. La frontière, thème récurrent de l’œuvre, se matérialise notamment par la fenêtre, ressort d’exploration ou de perturbation du visible. Au-delà des aspects symboliques de passage entre deux mondes, la vitre, qui tour à tour voile ou dévoile la vue, opère une métaphore de la formation de l’image sur sa surface d’inscription, voire de la photographie elle-même, qui hésite ici souvent entre description et abstraction.

Faire l’expérience du visible avec les photographies d’Anna Malagrida, c’est, devant une vitrine parisienne, derrière la fenêtre d’une chambre d’hôtel au Moyen-Orient, ou un rideau de fumée, être invité à réévaluer son propre acte de regard.

L’exposition d’Anna Malagrida est organisée par la FUNDACIÓN MAPFRE avec la collaboration du CPIF, commissaire Isabel Tejeda, en collaboration avec Nathalie Giraudeau.

Anna Malagrida est représentée par la galerie RX à Paris.


AUTOUR DE L'EXPOSITION

Jeudi 20 janvier à 20h30
Un regard sur la photographie documentaire française, aujourd’hui
C
onférences en Histoire de la Photographie, par Trans Photographic Press
À 20h30 au Cinéma Apollo – 62, av.de la République – Pontault-Combault

Entrée libre. Renseignements au 01 70 05 49 80.

Samedi 22 janvier de 10h à 17h :
Initiation au médium numérique avec Tanguy Ferrand (stage pour les 10-15 ans).

Lundi 14 et mardi 15 février de 10h à 17h :
De l’autre côté avec Anna Malagrida - P’tit Atelier (stage photo pour les 7-15 ans).

Renseignements et inscriptions, Pôle pédagogique au 01 70 05 49 83.

Samedi 12 mars 2011 à 14h au CPIF
Rencontre avec Anna Malagrida et déambulation chorégraphique dans l’exposition par les élèves de danse contemporaine du Conservatoire à Rayonnement Communal de Pontault-Combault.

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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 14:08

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Ce n'est pas un métier commode que celui de raconter des histoires, surtout quant on a pris pour règle de demeurer dans la ligne droite et dans la vérité. Médéric Charot - Roman Paysan 



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